Débat 8 sur 9
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Europe, défense et international
Ce thème couvre la place de la France dans l'Union européenne, la défense, le soutien à l'Ukraine et la politique commerciale. Depuis l'invasion de l'Ukraine par la Russie en 2022, la France et ses partenaires augmentent leurs budgets militaires, et l'UE a créé en 2025 un instrument de prêts pour la défense (SAFE). L'accord commercial UE-Mercosur, signé en janvier 2026 malgré le vote contre de la France, s'applique provisoirement depuis le 1er mai 2026, tandis que la Cour de justice de l'UE doit rendre un avis sur sa compatibilité avec les traités. Les débats portent sur le degré d'intégration européenne souhaitable, le rapport entre droit national et droit européen, le financement commun de la défense et le libre-échange.
Chiffres clés
57,1 Md€
Budget des armées (projet de loi de finances 2026, hors pensions)
+6,7 Md€ par rapport à 2025
68,0 Md$
Dépenses militaires de la France (2025, SIPRI)
+1,5 % sur un an
Environ 28,8 Md€
Contribution de la France au budget de l'UE (2026, prévision)
Jusqu'à 15,1 Md€
Prêt européen SAFE accordé à la France
(sur 150 Md€ au total pour l'UE) ; prêt approuvé en avril 2026
57,1 Md€
Budget des armées (projet de loi de finances 2026, hors pensions)
+6,7 Md€ par rapport à 2025
68,0 Md$
Dépenses militaires de la France (2025, SIPRI)
+1,5 % sur un an
Environ 28,8 Md€
Contribution de la France au budget de l'UE (2026, prévision)
Jusqu'à 15,1 Md€
Prêt européen SAFE accordé à la France
(sur 150 Md€ au total pour l'UE) ; prêt approuvé en avril 2026
Les options en débat
Renforcer l'intégration (budget commun, décisions à la majorité)
Rester dans l'UE en rapatriant certaines compétences et en faisant primer le droit national
Renégocier les traités, voire « désobéir » à certaines règles européennes
Options présentées sans ordre de préférence.
Par un endettement commun de l'UE
Par les budgets nationaux, sans mutualisation
Par une préférence européenne dans les achats d'armement
Options présentées sans ordre de préférence.
Rejeter les accords de libre-échange de type Mercosur
Accepter ces accords avec des clauses miroirs (normes sanitaires et environnementales)
Poursuivre l'ouverture commerciale pour soutenir les exportations
Options présentées sans ordre de préférence.
Ce que proposent les partis · Élection présidentielle 2027
Tous (A-Z)
Comparer deux partis
Édouard Philippe a annoncé sa candidature le 3 septembre 2024 dans un entretien au Point. Le 29 octobre 2026, il a été entendu par deux juges d'instruction financiers de Paris et placé sous le statut de témoin assisté
Le candidat soutient l'Ukraine et propose des mesures européennes sur les migrations (« verrou Schengen »), la concurrence chinoise et le numérique. Il estime que « le seul élément décisif » de la politique extérieure est « l'intérêt de la France ».
Soutien réaffirmé à l'Ukraine : à Kyiv le 26 mai 2026, il déclare vouloir rester aux côtés de l'Ukraine « même au-delà » de la guerre et se dit favorable au déploiement de troupes européennes après un accord de paix ; soutien réaffirmé en octobre 2026.
« Verrou Schengen » : aucun État ne pourrait engager seul une régularisation massive au-delà d'un seuil collectif ; régime d'urgence permettant de suspendre l'enregistrement des demandes d'asile en cas d'attaque hybride ; sanctions européennes contre les passeurs.
Face à la concurrence chinoise : imposer transferts de technologie, quotas de production et coentreprises dans les secteurs stratégiques ; union européenne des marchés de capitaux.
« Buy European Tech Act » et doublement de « notre capacité de calcul » en cinq ans (dans le cadre d'infrastructures européennes d'IA souveraine).
Jean-Luc Mélenchon a déclaré sa candidature le 3 mai 2026 au journal de 20 h de TF1, après sa désignation le même jour par les élus du mouvement. Le 9 décembre 2019, le tribunal correctionnel de Bobigny l'avait condamné à trois mois d'emprisonnement avec sursis et 8 000 € d'amende pour rébellion et provocation lors de la perquisition du siège de LFI en octobre 2018 ; il avait dénoncé un « jugement politique » et n'avait pas fait appel.
LFI propose de « désobéir » aux règles européennes jugées « bloquantes » et d'affirmer la supériorité de la Constitution sur le droit européen. Le mouvement est opposé aux traités de libre-échange et prévoit de quitter l'OTAN. Sur l'Ukraine, le programme de 2027 met en avant un cadre diplomatique ; celui du NFP (2024) prévoyait des livraisons d'armes, et le groupe a voté contre les textes de soutien de 2024 et 2025.
« Désobéir » aux règles européennes « bloquantes » chaque fois que nécessaire et faire voter un moratoire sur les règles de concurrence appliquées aux services publics.
Réaffirmer la supériorité des principes de la Constitution de la 6e République sur le droit européen.
Refuser le pacte de stabilité budgétaire, mettre fin aux traités de libre-échange, annuler le CETA et renoncer à l'accord UE-Mercosur.
Quitter « immédiatement » le commandement intégré de l'OTAN, puis l'organisation « par étapes » ; suspendre la participation à « l'Europe de la défense ».
Agir pour un « cadre diplomatique » permettant un cessez-le-feu en Ukraine, le retrait des troupes russes et des négociations, avec des « garanties de sécurité collective ».
Marine Tondelier a été désignée en décembre 2025 par un vote interne
Le parti se situe dans une tradition fédéraliste et propose un « saut fédéral européen », un commandement militaire européen intégré et le soutien militaire à l'Ukraine, y compris par des capacités de frappe à longue portée.
Opérer un « saut fédéral européen » et remplacer les vetos nationaux par la majorité qualifiée (le programme des européennes d'avril 2024 proposait déjà « un saut fédéral pour un sursaut européen »).
Créer un « haut conseil militaire intégré » rattaché au Conseil européen selon l'AFP (« commandement militaire intégré européen » sous la tutelle du Conseil de l'Union européenne selon la p. 195 du programme).
Soutenir militairement l'Ukraine, y compris par la fourniture de « capacités de frappe à longue portée » (le groupe écologiste a voté l'accord de sécurité entre la France et l'Ukraine le 12 mars 2024).
Bruno Retailleau a déclaré sa candidature le 12 février 2026 ; les adhérents LR l'ont désigné candidat le 19 avril 2026, en choisissant à 73,8 % sa désignation directe plutôt qu'une primaire ouverte
Bruno Retailleau propose de « redonner la primauté » au droit national, par référendum. LR s'oppose à l'accord UE-Mercosur et son groupe a voté en faveur du soutien à l'Ukraine en 2024.
Référendum pour donner la priorité au droit national lorsque des intérêts nationaux fondamentaux sont en jeu.
Opposition à l'accord UE-Mercosur, jugé « destructeur » par Bruno Retailleau dès 2019 ; vote du groupe pour la déclaration du gouvernement s'y opposant (scrutin n° 456 du 26 novembre 2024 : 46 pour).
Soutien à l'Ukraine : vote majoritaire du groupe LR pour l'accord de sécurité franco-ukrainien (vote n° 3461 du 12 mars 2024 : 49 pour, 11 abstentions).
« Buy European First » dans la commande publique pour l'intelligence artificielle, et souveraineté française sur le mix énergétique au sein de l'UE (subsidiarité).
David Lisnard a confirmé sa candidature le 31 mars 2026 sur France 2, après avoir annoncé le 25 mars son départ des Républicains. Il plaide pour une primaire ouverte de la droite et du centre.
Le candidat ne propose pas de quitter l'Union européenne (« Nous n'avons pas vocation à sortir de l'Europe », Bayeux, 17 juin 2026) mais veut un « traité de démocratisation de l'Europe » redéfinissant ses compétences et la primauté du droit national en matière migratoire. Il juge « incontournable » la hausse du budget de défense.
Négocier un « traité de démocratisation de l'Europe » redéfinissant « les compétences indispensables à la plus-value européenne » ; n'accepter les transferts de cohésion que si les pays bénéficiaires respectent l'État de droit et les règles anti-corruption (page de programme non datée).
Obtenir pour la France, comme le Danemark, une dérogation aux règles communes en matière d'asile et d'immigration (discours de Bayeux, 17 juin 2026).
Inscrire dans la Constitution la primauté du droit national en matière migratoire pour rendre inapplicables les décisions de la CJUE et de la CEDH « contraires à l'intérêt national » (page de programme non datée).
Hausse du budget de la défense, jugée « incontournable » (RMC, 21 avril 2026), et renforcement de l'industrie d'armement (« il est temps de passer commande », Sud Radio, 29 février 2024).
Fabien Roussel a été investi par un vote des adhérents du 3 au 6 septembre 2026, avec environ 72 % des voix selon LCP, et a annoncé sa candidature le 6 septembre 2026.
Le PCF veut rompre avec les traités européens actuels pour « une Europe de peuples et de nations libres, souverains et associés » (congrès de 2026), et s'oppose à la militarisation de l'UE. Sur l'Ukraine, il appelle à une solution négociée fondée sur la neutralité du pays ; le groupe GDR a voté contre les textes de soutien de 2024 et 2025.
Engager un processus de rupture avec les traités européens et mettre fin au pacte de stabilité (programme 2022).
Proposer un pacte européen pour le climat et l'urgence sociale de 900 Md€ par an (programme 2022).
S'opposer à la militarisation de l'UE, à une armée européenne et à l'européanisation de la force nucléaire française (congrès 2026).
Sortir de l'OTAN et signer le traité d'interdiction des armes nucléaires (programme 2022).
Rechercher une issue diplomatique à la guerre en Ukraine « sur la base de l'indépendance et de la neutralité du pays » (congrès 2026).
Raphaël Glucksmann a déclaré sa candidature le 23 août 2026 ; il a été désigné le 11 octobre 2026 par la primaire organisée par le Parti socialiste, Place publique et la Gauche républicaine et socialiste
Le candidat défend une intégration européenne accrue (fin du droit de veto, emprunt commun pour la défense) et un soutien renforcé à l'Ukraine. Il a soutenu la saisine de la Cour de justice de l'UE sur l'accord UE-Mercosur.
Renforcer l'aide à l'Ukraine, financée par les avoirs publics russes gelés (le programme européen 2024 proposait d'« utiliser la totalité des 206 milliards » de ces avoirs).
Fonds européen de défense de 100 Md€, que l'UE « pourrait » financer par un nouvel emprunt commun (programme des européennes 2024).
Programme européen 2024 : fin du droit de veto des États au Conseil (politique étrangère, défense, fiscalité) et possibilité d'un droit d'initiative législative pour le Parlement européen.
Programme européen 2024 : un « Buy European Act » réservant en priorité la commande publique aux productions européennes (défense, industries vertes, numérique).
Soutien à la saisine de la Cour de justice de l'UE sur l'accord UE-Mercosur, votée par le Parlement européen le 21 janvier 2026 (« la mobilisation a payé »).
Marine Le Pen a annoncé sa candidature le 7 juillet 2026, jour de l'arrêt de la cour d'appel de Paris. Ce jour-là, la cour l'a condamnée pour détournement de fonds publics dans l'affaire des assistants parlementaires européens du FN à trois ans d'emprisonnement dont deux avec sursis
Le RN propose de réduire la contribution française au budget de l'UE et d'affirmer la primauté de la Constitution sur le droit international. Il s'oppose à l'accord UE-Mercosur et fixe des limites au soutien militaire à l'Ukraine.
Baisse de la contribution française au budget de l'UE : 8,7 Md€ dans le contre-budget 2026 ; pour 2027, un amendement du député RN Jean-Philippe Tanguy visait à « retrancher 11,1 milliards d'euros » de cette contribution (octobre 2026).
Révision de la Constitution pour qu'elle prévale sur le droit international et européen, en citant les exemples allemand (2019) et polonais (2021) (programme 2022).
Opposition à l'accord UE-Mercosur : vote du groupe pour la déclaration du gouvernement s'y opposant (scrutin n° 456 du 26 novembre 2024 : 122 pour).
Ukraine : refus de l'envoi de troupes (« ligne rouge ») et réserves sur la livraison de missiles longue portée (2024) ; en septembre 2026, Louis Aliot a proposé de « couper le robinet » de l'aide, tandis que Jordan Bardella a déclaré que la France « continuera évidemment d'honorer ses engagements internationaux ».
Éric Zemmour a annoncé le 17 septembre 2026 sur BFMTV qu'il serait candidat ; il a réservé sa déclaration formelle pour l'automne 2026, qui n'avait pas eu lieu au 3 novembre 2026. Il a été condamné définitivement pour provocation à la discrimination raciale
Reconquête défend une « Europe des Nations » et la supériorité des lois nationales sur les traités. Le programme 2022 prévoyait un veto à tout traité de libre-échange et la sortie du commandement intégré de l'OTAN.
Supériorité des nouvelles lois nationales sur tout texte international antérieur, par modification de l'article 55 de la Constitution (programme 2022).
Veto de la France à toute négociation, actuelle et future, de traité de libre-échange (programme 2022).
Refus de tout nouvel élargissement de l'UE et blocage de tout nouveau transfert de compétences (programme 2022) ; retour au budget européen d'avant le Covid et baisse de la contribution française (14 Md€ dans le chiffrage 2026).
Sortie du commandement militaire intégré de l'OTAN et action pour « rétablir la paix en Ukraine » par un dialogue incluant la Russie (programme 2022).
Gabriel Attal a déclaré sa candidature le 22 mai 2026 à Mur-de-Barrez
Le candidat soutient l'aide à l'Ukraine et propose une préférence européenne dans la défense et une politique commune de l'IA. Il refuse l'accord UE-Mercosur.
Poursuite du soutien à l'Ukraine ; critique de l'annonce de Marine Le Pen d'arrêter l'aide six mois après une élection.
Préférence européenne dans la commande publique de défense, « dôme de fer » européen contre missiles et drones, fonds d'investissement pour les PME de défense.
Politique européenne commune de l'IA et multiplication par sept de la puissance de calcul européenne.
Refus du traité UE-Mercosur.
Qui est pour, qui est contre ?
La France livre des armes et forme des soldats ukrainiens depuis l'invasion russe de 2022. Elle participe à la « coalition des volontaires », qui prépare des garanties de sécurité en cas d'accord de paix. Les négociations de paix se poursuivent sans accord durable à ce jour.
H
+
Pour
Le groupe a voté pour l'accord de sécurité (scrutin n° 3461 : 30 pour) et pour la résolution appelant au renforcement du soutien (scrutin n° 988 : 33 pour) ; Édouard Philippe a qualifié de « trahison » la proposition de Marine Le Pen de couper l'aide à l'Ukraine (octobre 2026).
L
−
Plutôt contre
Le groupe a voté contre l'accord de sécurité (scrutin n° 3461 : 75 contre) et contre la résolution appelant au renforcement du soutien (scrutin n° 988 : 45 contre) ; ses eurodéputés se sont abstenus sur la résolution du PE du 12 mars 2025 appelant à accroître l'aide militaire. Nuance : le programme du Nouveau Front populaire de 2024, signé par LFI, prévoyait la « livraison d'armes nécessaires ».
É
+
Pour
Le programme présidentiel 2027 prévoit un soutien militaire à l'Ukraine incluant des armes à longue portée ; le groupe a voté pour l'accord de sécurité (scrutin n° 3461 du 12 mars 2024 : 20 pour, 1 contre) et pour la résolution de soutien (scrutin n° 988 du 12 mars 2025 : 34 pour, 2 abstentions).
L
+
Pour
Le groupe a voté majoritairement pour l'accord de sécurité (scrutin n° 3461 : 49 pour, 11 abstentions) et unanimement pour la résolution appelant au renforcement du soutien (scrutin n° 988 : 28 pour) ; les eurodéputés LR ont voté pour la résolution du PE du 12 mars 2025 (4 pour).
N
+
Pour
Sur le site de son parti, mis à jour le 16 octobre 2026, David Lisnard « demande de produire et de livrer des armes, sans se laisser entraîner dans des escalades verbales ». La même page reprend ses propos du 29 février 2024 sur Sud Radio : « l'intérêt de la France c'est que la Russie ne gagne pas cette guerre ». Nouvelle Énergie n'a ni groupe à l'Assemblée ni eurodéputé.
P
−
Plutôt contre
Le groupe GDR a voté contre l'accord de sécurité (scrutin n° 3461 : 22 contre) et majoritairement contre la résolution appelant au renforcement du soutien (scrutin n° 988 : 9 contre, 3 abstentions). Nuance : Fabien Roussel se disait favorable en mars 2024 à des « armes de défense » ; le congrès de 2026 met en avant une issue diplomatique. Le PCF n'a pas d'eurodéputé.
P
+
Pour
Raphaël Glucksmann veut renforcer l'aide à l'Ukraine en la finançant par les avoirs russes gelés (débat du 4 octobre 2026) ; le groupe socialiste a voté pour l'accord de sécurité (n° 3461 : 31 pour) et pour la résolution n° 988 (46 pour).
R
−
Plutôt contre
Marine Le Pen a annoncé le 14 octobre 2026 (VRT) que, si elle était élue, l'aide serait maintenue six mois, puis « nous cesserons l'aide financière à l'Ukraine car nous n'avons plus les moyens de le faire » ; elle n'a pas précisé le sort des livraisons d'armes. Le groupe s'était abstenu sur l'accord de sécurité (n° 3461 : 88 abstentions) et sur la résolution n° 988 (114 abstentions).
R
=
Mitigé
Reconquête n'avait pas de députés lors des scrutins n° 3461 et n° 988. Sa seule eurodéputée, Sarah Knafo, s'est abstenue sur la résolution du PE du 12 mars 2025 appelant les États à accroître leur aide militaire à l'Ukraine. Pas de déclaration récente d'Éric Zemmour identifiée sur les livraisons d'armes.
R
+
Pour
Gabriel Attal défend la poursuite de l'aide à l'Ukraine et a critiqué la proposition de Marine Le Pen d'y mettre fin (octobre 2026) ; le groupe a voté pour l'accord de sécurité (n° 3461 : 169 pour) et pour la résolution n° 988 (EPR : 81 pour).
Aujourd'hui, les traités et le droit européens priment sur les lois françaises, mais pas sur la Constitution, selon le Conseil d'État et le Conseil constitutionnel. Remettre en cause cette primauté supposerait de modifier la Constitution ou les traités.
H
−
Contre
Le seul eurodéputé Horizons de la législature 2019-2024 (Gilles Boyer) a voté pour la résolution du PE du 21 novembre 2023 réaffirmant la primauté du droit de l'Union. Pas de déclaration d'Édouard Philippe identifiée sur la primauté ; sa proposition d'un protocole additionnel à la CEDH relève du Conseil de l'Europe, pas de l'UE.
L
+
Plutôt pour
« L'Avenir en commun » prévoit de « désobéir » aux règles européennes « chaque fois que c'est nécessaire » pour appliquer le programme, c'est-à-dire une primauté du droit national ciblée et non générale ; les eurodéputés LFI ont voté contre la résolution du PE du 21 novembre 2023 sur la primauté du droit de l'Union (4 contre).
É
−
Contre
Les eurodéputés écologistes (EELV) ont voté unanimement pour la résolution du Parlement européen du 21 novembre 2023 qui réaffirme le principe de primauté du droit de l'Union (10 pour) ; le programme 2027 prône un « saut fédéral européen ».
L
+
Plutôt pour
Bruno Retailleau propose des référendums qui « rétabliraient la primauté de notre droit national chaque fois qu'il s'agit de protéger nos intérêts fondamentaux » (12 février 2026), soit une primauté ciblée et non générale ; les eurodéputés LR ont voté contre la résolution du PE du 21 novembre 2023 sur la primauté du droit de l'Union (6 contre, 2 abstentions).
N
+
Plutôt pour
Le programme propose d'inscrire dans la Constitution « la primauté du droit national en matière migratoire » pour rendre inapplicables les décisions de la CJUE et de la CEDH « contraires à l'intérêt national ». La primauté revendiquée est limitée au domaine migratoire. Nouvelle Énergie n'a pas d'eurodéputé.
P
+
Plutôt pour
Le texte adopté au 40e congrès du PCF (juillet 2026) affirme que « les droits souverains des peuples européens doivent s'imposer aux décisions austéritaires et bellicistes prises par les institutions européennes », dans la perspective d'une « Europe de peuples et de nations libres, souverains et associés » : une primauté revendiquée sur certaines décisions européennes, pas une primauté générale du droit national. Le programme 2022 prévoyait déjà un « processus de rupture avec les traités européens actuels ».
P
−
Contre
Les eurodéputés PS (3) et Place publique (2, dont Raphaël Glucksmann) ont voté pour la résolution du PE du 21 novembre 2023 réaffirmant la primauté du droit de l'Union.
R
+
Pour
Le projet 2022 de Marine Le Pen prévoit une révision constitutionnelle pour que la Constitution « prévale sur le droit international » ; les eurodéputés RN ont voté contre la résolution du PE du 21 novembre 2023 sur la primauté du droit de l'Union (15 contre).
R
+
Pour
Le programme 2022 d'Éric Zemmour prévoit de réviser l'article 55 de la Constitution pour que les lois nationales nouvelles priment sur les textes internationaux antérieurs ; l'unique eurodéputé Reconquête de l'époque (Nicolas Bay) a voté contre la résolution du PE du 21 novembre 2023 sur la primauté du droit de l'Union.
R
−
Contre
Les eurodéputés Renaissance et alliés (Renew) ont voté unanimement pour la résolution du PE du 21 novembre 2023 qui rappelle que la primauté du droit de l'Union est « crucial » pour son application uniforme. Pas de déclaration de Gabriel Attal identifiée sur ce point.
L'Union européenne a emprunté en commun à grande échelle pour la première fois en 2020, pour son plan de relance après le Covid. Le programme SAFE, adopté en mai 2025, prévoit jusqu'à 150 milliards d'euros de prêts pour la défense, financés par un emprunt de l'UE. La France a signé en juin 2026 un prêt d'environ 15 milliards d'euros.
H
+
Plutôt pour
Les deux eurodéputés Horizons ont voté pour la résolution du PE du 12 mars 2025 (qui demande d'explorer des obligations européennes de défense) et pour le prêt à l'Ukraine financé par un emprunt commun (11 février 2026). Pas de déclaration explicite d'Édouard Philippe identifiée.
L
−
Plutôt contre
Les eurodéputés LFI ont voté contre la résolution du PE du 12 mars 2025 sur le livre blanc de la défense (8 contre), qui demande d'explorer des obligations européennes de défense, et se sont abstenus sur le prêt commun à l'Ukraine (11 février 2026 : 8 abstentions). « L'Avenir en commun » prévoit de suspendre la participation française à « l'Europe de la défense ».
É
+
Plutôt pour
Les eurodéputés écologistes ont voté pour la résolution du PE du 12 mars 2025 sur le livre blanc de la défense, qui demande d'explorer « a system of European defence bonds » (5 pour), et pour le prêt de 90 Md€ à l'Ukraine financé par un emprunt commun de l'UE (11 février 2026 : 4 pour). Pas de déclaration explicite de Marine Tondelier identifiée sur un emprunt commun pour la défense européenne.
L
=
Mitigé
Les eurodéputés LR se sont majoritairement abstenus sur la résolution du PE du 12 mars 2025 sur le livre blanc de la défense (3 abstentions, 1 contre) et unanimement sur le prêt à l'Ukraine financé par un emprunt commun (11 février 2026 : 5 abstentions). Pas de position explicite de Bruno Retailleau identifiée.
N
?
Pas de position
Pas de position publique identifiée sur un emprunt européen commun ; le candidat juge la hausse du budget de défense national « incontournable ». Nouvelle Énergie n'a ni groupe parlementaire ni eurodéputé.
P
−
Plutôt contre
Le cahier « Paix & défense nationale » adopté par le PCF le 9 mai 2026 dénonce le plan « Rearm EU » et juge que « les 800 milliards de dépenses militaires supplémentaires décidés par l'UE sont destinés à enrichir les marchands de canons ». Il ne parle pas de l'emprunt commun en tant que tel. Le PCF n'a pas d'eurodéputé.
P
+
Pour
Le programme européen PS-Place publique de 2024 proposait un fonds européen de défense de 100 Md€ que l'UE pourrait financer par « un nouvel emprunt commun sur le modèle du plan de relance européen » ; les eurodéputés PS et Place publique ont voté pour la résolution du 12 mars 2025 (13 pour) et pour le prêt commun à l'Ukraine (11 février 2026 : 10 pour).
R
−
Contre
Dans un amendement à l'actualisation de la loi de programmation militaire (n° 617, 29 avril 2026), les députés RN écrivent que « le Rassemblement national s'oppose fermement au mécanisme européen "SAFE" », qui mobilise 150 Md€ d'emprunts ; les eurodéputés RN ont voté contre la résolution du 12 mars 2025 (29 contre) et contre le prêt commun à l'Ukraine (11 février 2026 : 26 contre).
R
−
Plutôt contre
Sarah Knafo, seule eurodéputée Reconquête, a voté contre la résolution du PE du 12 mars 2025 qui demande d'explorer des obligations européennes de défense (elle n'a pas pris part au vote sur le prêt commun à l'Ukraine) ; son chiffrage budgétaire 2026 propose un retour au budget européen d'avant le Covid.
R
+
Pour
Gabriel Attal inscrit « l'émission de dette commune » parmi ses propositions européennes (Reims, 17 septembre 2026) ; Valérie Hayer, présidente du groupe Renew, juge qu'un emprunt commun pour la défense, « comme pendant le Covid », serait « la vraie bonne solution » (17 mars 2025). Les eurodéputés Renaissance et alliés ont voté pour la résolution du 12 mars 2025 et pour le prêt commun à l'Ukraine (11 février 2026).
L'Ukraine est officiellement candidate depuis juin 2022. Après la levée du veto hongrois en juin 2026, deux des six groupes de chapitres de négociation ont été ouverts, mais la Hongrie bloque de nouveau l'ouverture des suivants depuis septembre 2026. Toute adhésion doit être approuvée à l'unanimité par les États membres.
H
+
Pour
Les eurodéputés Horizons ont voté pour les résolutions du PE sur l'Ukraine du 9 septembre 2025 et du 8 juillet 2026 (2 pour), qui soutiennent l'adhésion de l'Ukraine ; Édouard Philippe a évoqué le parcours d'adhésion de l'Ukraine avec Volodymyr Zelensky à Kyiv le 26 mai 2026.
L
−
Plutôt contre
Les eurodéputés LFI ont voté contre la résolution du PE sur l'Ukraine du 9 septembre 2025 (5 contre, 4 non-votants) et contre la stratégie d'élargissement du 11 mars 2026 (7 contre), puis se sont abstenus sur la résolution sur l'Ukraine du 8 juillet 2026 (9 abstentions) ; en 2022, LFI se disait « contre tout élargissement de l'Union européenne ».
É
+
Pour
Les eurodéputés écologistes ont voté pour les résolutions du PE sur l'Ukraine du 9 septembre 2025 (3 pour), qui demande d'ouvrir les groupes de chapitres d'adhésion « at the fastest pace possible », et du 8 juillet 2026 (4 pour), ainsi que pour la stratégie d'élargissement du 11 mars 2026 (3 pour).
L
−
Plutôt contre
François-Xavier Bellamy, tête de liste LR en 2024, a qualifié l'adhésion de l'Ukraine de « fausse promesse » et proposé un « nouveau statut intermédiaire » (mars 2024) ; les eurodéputés LR ont voté contre la stratégie d'élargissement du 11 mars 2026 (5 contre), mais se sont partagés sur les résolutions sur l'Ukraine (3 pour, 2 abstentions en 2025 comme en 2026).
N
?
Pas de position
Pas de position publique identifiée de David Lisnard sur l'adhésion de l'Ukraine à l'UE ; Nouvelle Énergie n'a pas d'eurodéputé.
P
−
Plutôt contre
Fabien Roussel a déclaré le 25 février 2025 : « L'intégration de l'Ukraine dans l'Union européenne pose un problème, au moins pour protéger nos agriculteurs », l'Ukraine étant selon lui « la première menace » pour l'agriculture. Le texte du 40e congrès (juillet 2026) défend une issue fondée sur « l'indépendance et la neutralité » de l'Ukraine. Le PCF n'a pas d'eurodéputé.
P
+
Pour
Les eurodéputés PS et Place publique ont voté pour les résolutions du PE sur l'Ukraine du 9 septembre 2025 (12 pour) et du 8 juillet 2026 (13 pour), ainsi que pour la stratégie d'élargissement de 2026 ; Raphaël Glucksmann défend de longue date l'adhésion de l'Ukraine.
R
−
Contre
Les eurodéputés RN ont voté contre la résolution du PE sur l'Ukraine du 9 septembre 2025 (29 contre), contre celle du 8 juillet 2026 (23 contre) et contre la stratégie d'élargissement du 11 mars 2026 (17 contre, 12 non-votants).
R
=
Mitigé
Sarah Knafo, seule eurodéputée Reconquête, s'est abstenue sur les résolutions du PE sur l'Ukraine du 9 septembre 2025 et du 8 juillet 2026. Éric Zemmour a déclaré en mars 2025 que l'Ukraine voulait entrer dans l'UE pour devenir membre de l'OTAN, « but that is impossible » (à propos de l'OTAN), sans se prononcer explicitement sur l'adhésion à l'UE.
R
+
Pour
Les eurodéputés Renaissance ont voté pour les résolutions du PE sur l'Ukraine du 9 septembre 2025 et du 8 juillet 2026 (5 pour chacune), ainsi que pour la stratégie d'élargissement du 11 mars 2026 (5 pour), qui soutiennent l'adhésion de l'Ukraine.
La plupart des décisions européennes se prennent à la « majorité qualifiée » : 55 % des États représentant 65 % de la population. Pour la politique étrangère, les impôts, l'élargissement ou le budget pluriannuel, l'unanimité reste obligatoire, ce qui donne un droit de veto à chaque pays. Plusieurs États, dont la France, ont proposé d'étendre la majorité qualifiée à la politique étrangère.
H
−
Plutôt contre
L'eurodéputé Horizons a voté pour la révision des traités du 22 novembre 2023, qui étend la majorité qualifiée ; ses deux eurodéputés se sont abstenus le 22 octobre 2025 sur la résolution sur les conséquences institutionnelles de l'élargissement. Pas de déclaration d'Édouard Philippe identifiée.
L
+
Plutôt pour
Les députés LFI ont défendu en 2023 le maintien de l'unanimité, « un moyen de respecter la souveraineté de chaque Etat membre », tout en demandant la majorité qualifiée « sur les questions de taxation et de sanctions en matière de droit de l'Homme » (amendement n° 33, 29 novembre 2023 : 13 pour dans le groupe). Ses eurodéputés ont voté contre la révision des traités du 22 novembre 2023 et contre la résolution du 22 octobre 2025 sur les conséquences institutionnelles de l'élargissement.
É
−
Contre
Les eurodéputés écologistes ont voté pour la révision des traités du 22 novembre 2023, qui étend le vote à la majorité qualifiée, y compris en politique étrangère (9 pour, 1 abstention), et pour la résolution du 22 octobre 2025 sur les conséquences institutionnelles de l'élargissement (3 pour).
L
+
Pour
Les eurodéputés LR ont voté contre la révision des traités du 22 novembre 2023 (7 contre), contre la résolution du 22 octobre 2025 sur les conséquences institutionnelles de l'élargissement (5 contre) et contre la stratégie d'élargissement du 11 mars 2026, qui demande plus de majorité qualifiée (5 contre).
N
?
Pas de position
Pas de position publique identifiée sur l'unanimité ou la majorité qualifiée ; David Lisnard défend la seule « souveraineté nationale » mais ne s'est pas prononcé sur ce point. Nouvelle Énergie n'a pas d'eurodéputé.
P
?
Pas de position
Le texte du 40e congrès (juillet 2026) défend une « Europe de peuples et de nations libres, souverains et associés » et des « coopérations à géométrie choisie au sein desquelles les peuples décident en toute souveraineté », mais ne se prononce pas explicitement sur le droit de veto ou l'unanimité. Le PCF n'a pas d'eurodéputé ; le groupe GDR n'a pas pris part aux votes de 2023 sur l'unanimité.
P
−
Contre
Le programme européen PS-Place publique de 2024 demandait « la fin du droit de véto des Etats membres » ; ses eurodéputés ont voté pour la révision des traités du 22 novembre 2023 (5 pour), pour la résolution du 22 octobre 2025 sur les conséquences institutionnelles de l'élargissement (12 pour) et pour la stratégie d'élargissement de 2026, qui demande davantage de majorité qualifiée.
R
+
Pour
Les députés RN ont voté pour le maintien de l'unanimité au Conseil (29 novembre 2023 : 50 pour sur l'amendement LFI, 19 pour sur leur propre amendement supprimant les clauses passerelles) ; les eurodéputés RN ont voté contre la révision des traités du 22 novembre 2023 (15 contre), contre la résolution du 22 octobre 2025 sur les conséquences institutionnelles de l'élargissement (28 contre) et contre la stratégie d'élargissement de 2026.
R
+
Pour
Le programme de Reconquête pour les élections européennes du 9 juin 2024 promet la « préservation du droit de véto de la France ». Il refuse de « supprimer le principe de l'unanimité dans les décisions prises au sein du Conseil », car « en supprimant le droit de véto de chaque État membre, il en serait en effet terminé des souverainetés nationales ».
R
−
Contre
Les eurodéputés Renaissance et alliés ont voté pour la révision des traités du 22 novembre 2023 (Renew, unanimes), puis majoritairement pour la résolution du 22 octobre 2025 sur les conséquences institutionnelles de l'élargissement (Ren : 4 pour, 2 abstentions ; MoDem : 3 pour).
Sources officielles et ouvrages de référence (4)
- Source officielle · 27 avril 2026 · sipri.orgSIPRI – Communiqué : dépenses militaires mondiales en 2025
- Source officielle · 10 avril 2026 · consilium.europa.euConseil de l'UE – SAFE : feu vert définitif à l'aide financière à la Tchéquie et à la France (communiqué)
- Source officielle · novembre 2025 · senat.frSénat – Commission des finances, PLF 2026, mission Affaires européennes (L'essentiel)
- Source officielle · novembre 2025 · senat.frSénat – Rapport sur le projet de loi de finances pour 2026, mission Défense (synthèse)
Votes à l'Assemblée (21)
- Vote · 8 juillet 2026 · howtheyvote.euHowTheyVote.eu, vote nominatif du Parlement européen « 2025 Commission report on Ukraine » (détail par délégation nationale)
- Vote · 8 juillet 2026 · oeil.europarl.europa.euObservatoire législatif du PE, résumé de la résolution du 8 juillet 2026 sur le rapport 2025 sur l'Ukraine (« Ukraine's future lies in the EU »)
- Vote · 11 mars 2026 · howtheyvote.euHowTheyVote.eu, vote nominatif du Parlement européen « EU enlargement strategy » (détail par délégation nationale)
- Vote · 11 février 2026 · howtheyvote.euHowTheyVote.eu, vote nominatif du Parlement européen « Regulation implementing enhanced cooperation on the establishment of the Ukraine Support Loan for 2026 and 2027 » (détail par délégation nationale)
- Vote · 22 octobre 2025 · howtheyvote.euHowTheyVote.eu, vote nominatif du Parlement européen « Institutional consequences of the EU enlargement negotiations » (détail par délégation nationale)
- Vote · 9 septembre 2025 · howtheyvote.euHowTheyVote.eu, vote nominatif du Parlement européen « 2023 and 2024 reports on Ukraine » (détail par délégation nationale)
- Vote · septembre 2025 · europarl.europa.euParlement européen, communiqué : la Commission doit ouvrir les groupes de chapitres de négociation d'adhésion « at the fastest pace possible »
- Vote · 12 mars 2025 · datan.frDatan, scrutin n° 988 du 12 mars 2025 : proposition de résolution européenne appelant au renforcement du soutien à l'Ukraine
- Vote · 12 mars 2025 · howtheyvote.euHowTheyVote.eu, vote nominatif du Parlement européen « Continuing the unwavering EU support for Ukraine, after three years of Russia's war of aggression » (détail par délégation nationale)
- Vote · 12 mars 2025 · howtheyvote.euHowTheyVote.eu, vote nominatif du Parlement européen « White paper on the future of European defence » (détail par délégation nationale)
- Vote · 12 mars 2025 · oeil.europarl.europa.euObservatoire législatif du PE, résumé de la résolution du 12 mars 2025 sur le livre blanc sur l'avenir de la défense européenne (« a system of European defence bonds to be explored »)
- Vote · 12 mars 2025 · oeil.europarl.europa.euObservatoire législatif du PE, résumé de la résolution du 12 mars 2025 sur le soutien à l'Ukraine (appel à « substantially increase and accelerate their military support »)
- Vote · 26 novembre 2024 · datan.frDéclaration du Gouvernement sur l'accord UE-Mercosur, vote n° 456 (Datan)
- Vote · 26 novembre 2024 · assemblee-nationale.frScrutin n° 456 – déclaration du Gouvernement sur l'accord UE-Mercosur
- Vote · 12 mars 2024 · datan.frDatan, scrutin n° 3461 du 12 mars 2024 : déclaration du Gouvernement sur l'accord de sécurité franco-ukrainien (art. 50-1)
- Vote · 29 novembre 2023 · datan.frDatan, scrutin n° 3058 du 29 novembre 2023 (16e législature) : amendement n° 33 (LFI-NUPES) « Maintenir l'unanimité au Conseil des ministres de l'UE pour respecter la souveraineté des Etats », rejeté
- Vote · 29 novembre 2023 · datan.frDatan, scrutin n° 3077 du 29 novembre 2023 (16e législature) : amendement n° 10 (Mme Robert-Dehault, RN) supprimant les clauses passerelles vers la majorité qualifiée, rejeté
- Vote · 22 novembre 2023 · howtheyvote.euHowTheyVote.eu, vote nominatif du Parlement européen « Proposals of the European Parliament for the amendment of the Treaties » (détail par délégation nationale)
- Vote · 22 novembre 2023 · oeil.europarl.europa.euObservatoire législatif du PE, résumé de la résolution du 22 novembre 2023 sur la révision des traités (extension du vote à la majorité qualifiée, y compris en politique étrangère)
- Vote · 21 novembre 2023 · howtheyvote.euHowTheyVote.eu, vote nominatif du Parlement européen « The implementation of the principle of primacy of EU law » (détail par délégation nationale)
- Vote · 21 novembre 2023 · oeil.europarl.europa.euObservatoire législatif du PE, résumé de la résolution du 21 novembre 2023 sur la mise en œuvre du principe de primauté du droit de l'UE
Propositions de loi (2)
- Proposition de loi · 29 avril 2026 · assemblee-nationale.frAssemblée nationale, amendement n° 617 au projet de loi n° 2695 (actualisation de la programmation militaire 2024-2030), M. Jacobelli et autres (RN)
- Proposition de loi · 24 novembre 2023 · assemblee-nationale.frAssemblée nationale, amendement n° 33 (Mme Abomangoli et les députés LFI-NUPES) à la proposition de résolution européenne sur les suites de la conférence sur l'avenir de l'Europe
Programmes et textes des partis (19)
- Programme · novembre 2026 · attalpresident.frMes chantiers capitaux – Gabriel Attal Président
- Programme · novembre 2026 · unenouvelleenergie.frNouvelle Énergie – Programme, axe « Être maître de notre destin » (page non datée, consultée en novembre 2026)
- Programme · novembre 2026 · unenouvelleenergie.frNouvelle Énergie, programme « Immigration »
- Programme · novembre 2026 · edouardphilippe.frPour une France plus conquérante — Avec Édouard 2027
- Programme · novembre 2026 · edouardphilippe.frPour une France plus prospère — Avec Édouard 2027
- Programme · novembre 2026 · edouardphilippe.frPour une France plus sûre — Avec Édouard 2027
- Programme · 15 juillet 2026 · lesecologistes.frLes Écologistes, programme présidentiel 2027 « Pour une prospérité écologique », p. 197
- Programme · 15 juillet 2026 · assets.nationbuilder.comPCF, CommunisteS n° 1095, 40e Congrès (Lille, 3-5 juillet 2026), texte de la Base commune, p. 30
- Programme · juillet 2026 · republicains.frNos propositions (Les Républicains) – livrets « IA » et « Électricité »
- Programme · 9 mai 2026 · assets.nationbuilder.comPCF, Les cahiers thématiques des Jours heureux, « Paix & défense nationale – Regagner la paix ! »
- Programme · 23 octobre 2025 · rassemblementnational.frContre-budget 2026 du Rassemblement national
- Programme · juin 2024 · melenchon2027.frNouveau Front populaire, « Contrat de législature » (législatives 2024)
- Programme · juin 2024 · ojim.frReconquête, « Notre projet pour l'Europe des nations et de la civilisation – Les 92 propositions de Reconquête! » (élections européennes du 9 juin 2024), p. 8 et quatrième de couverture
- Programme · mars 2022 · xn--ambitionsant2022-mqb.fhf.frProgramme d'Éric Zemmour « Pour que la France reste la France » (présidentielle 2022)
- Programme · mars 2022 · rassemblementnational.frProjet pour la France de Marine Le Pen, livret « Le contrôle de l'immigration »
- Programme · janvier 2022 · assets.nationbuilder.comFabien Roussel, « La France des Jours heureux », programme présidentiel 2022 (version 8 pages)
- Programme · janvier 2022 · xn--ambitionsant2022-mqb.fhf.frFabien Roussel, « La France des Jours heureux », programme présidentiel 2022 (version intégrale)
- Programme · novembre 2021 · laec.frL'Avenir en commun (édition 2022), section 72 « Construire une défense indépendante, républicaine et populaire »
- Programme · novembre 2021 · laec.frL'Avenir en commun, section 70
Déclarations (8)
- Déclaration · novembre 2026 · unenouvelleenergie.frNouvelle Énergie – « Quel candidat veut renforcer l'armée ? »
- Déclaration · 16 octobre 2026 · unenouvelleenergie.frNouvelle Énergie – « Quelle est la position de David Lisnard sur la guerre en Ukraine ? » (mis à jour le 16 octobre 2026)
- Déclaration · 16 octobre 2026 · unenouvelleenergie.frNouvelle Énergie, « Que pense David Lisnard de l'Union européenne ? »
- Déclaration · septembre 2026 · budget2027.frBudget 2027 – au moins 140 Md€ d'économies (Sarah Knafo)
- Déclaration · 17 mars 2025 · publicsenat.frPublic Sénat, « Défense européenne : Valérie Hayer plaide pour un "emprunt commun" européen »
- Déclaration · 7 mars 2024 · sudradio.frSud Radio, « Ukraine : "Je ne veux pas que la France entre en guerre contre la Russie", déclare Fabien Roussel »
- Déclaration · 6 mars 2024 · publicsenat.frPublic Sénat, « L'adhésion de l'Ukraine à l'Union européenne : une "fausse promesse" pour François-Xavier Bellamy »
- Déclaration · mars 2022 · franceinfo.frFranceinfo, « Guerre en Ukraine : "Indépendamment du conflit, nous sommes contre tout élargissement de l'Union européenne", déclare Adrien Quatennens »
Presse (31)
- Presse · 6 novembre 2026 · lcp.frLCP, « Présidentielle 2027: ce qui change dans le nouveau programme de Jean-Luc Mélenchon »
- Presse · novembre 2026 · monvote2027.frMonVote2027, fiche « Jean-Luc Mélenchon : programme et positions » (positions sourcées)
- Presse · 16 octobre 2026 · fr.euronews.comEuronews, « Marine Le Pen prête à débattre avec Zelensky après avoir promis de couper l'aide française »
- Presse · 16 octobre 2026 · monvote2027.frMonVote2027, fiche « Marine Tondelier : programme et positions » (extraits paginés du programme)
- Presse · 15 octobre 2026 · franceinfo.frFranceinfo, « Le RN a "toujours défendu les intérêts de la Russie" (Gabriel Attal) »
- Presse · 15 octobre 2026 · parismatch.beParis Match Belgique (Belga), « Si elle arrive à l'Élysée, Marine Le Pen promet de couper l'aide à l'Ukraine »
- Presse · 15 octobre 2026 · touteleurope.euToute l'Europe, « Budget européen : l'Assemblée nationale approuve une contribution française de 30,9 milliards d'euros pour 2027 »
- Presse · 8 octobre 2026 · france24.comÀ « L'Heure de vérité », Philippe ébauche une France à nouveau « commandée et gouvernée »
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- Presse · 17 septembre 2026 · sudradio.frSud Radio, « Gabriel Attal plaide pour des "États-Unis d'Europe", le projet d'une génération »
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- Presse · 11 mars 2025 · hungarianconservative.comHungarian Conservative, « Éric Zemmour: "Ukraine wants to join the EU in order to become a NATO member" »
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- Presse · 24 juin 2024 · lcp.frLégislatives 2024 : Jordan Bardella dévoile le programme du RN (LCP)
- Presse · 14 juin 2024 · lcp.frLCP, « Accord à gauche : retraites, salaires, fiscalité, international… que contient le programme du Nouveau Front populaire »
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- Presse · mai 2024 · touteleurope.euToute l'Europe, « Élections européennes 2024 : le programme de Raphaël Glucksmann et de la liste Parti socialiste-Place publique »
- Presse · 30 avril 2024 · linfodurable.frL'info durable (AFP), « Européennes : l'écologiste Marie Toussaint présente son programme pour "sauver le climat" et "changer de modèle" »
- Presse · 12 mars 2024 · lcp.frLCP, « L'Assemblée nationale soutient largement l'accord avec l'Ukraine, sans le RN qui s'abstient et LFI qui vote contre »
- Presse · 25 mars 2022 · publicsenat.frPublic Sénat, « Otan : les propositions des candidats à la présidentielle »
- Presse · 23 mars 2022 · publicsenat.frPublic Sénat, « Présidentielle 2022 : Éric Zemmour détaille son programme »
- Presse · 24 janvier 2022 · publicsenat.frPublic Sénat, « Présidentielle : Fabien Roussel présente 180 propositions pour "une France des jours heureux" »
- Presse · 24 janvier 2022 · reporterre.netReporterre, « Le communiste Fabien Roussel présente un programme fort en nucléaire »
- Presse · 4 juillet 2019 · publicsenat.frMercosur : un accord « destructeur » et une « capitulation environnementale » dénonce Bruno Retailleau (Public Sénat)
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