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Économie, impôts et dette
Ce thème couvre la fiscalité (impôts des ménages et des entreprises), le niveau de la dépense publique et la trajectoire de la dette. La France a un déficit public parmi les plus élevés de la zone euro et une dette qui augmente depuis plusieurs années. Les règles budgétaires européennes demandent de ramener le déficit sous 3 % du PIB. Les débats portent sur la manière de réduire le déficit : baisser les dépenses, augmenter certains impôts (par exemple sur les hauts patrimoines ou les grandes entreprises), ou miser sur la croissance. La répartition de l'effort entre ménages, entreprises, retraités et collectivités est au cœur des désaccords.
Chiffres clés
119,0 % du PIB
Dette publique (fin du 2e trimestre 2026)
3 595,5 Md€
5,1 % du PIB
Déficit public (2025)
5,8 % en 2024
43,6 % du PIB
Taux de prélèvements obligatoires (2025)
42,8 % en 2024
57,3 % du PIB
Dépenses publiques (2025)
119,0 % du PIB
Dette publique (fin du 2e trimestre 2026)
3 595,5 Md€
5,1 % du PIB
Déficit public (2025)
5,8 % en 2024
43,6 % du PIB
Taux de prélèvements obligatoires (2025)
42,8 % en 2024
57,3 % du PIB
Dépenses publiques (2025)
Les options en débat
Principalement par une baisse des dépenses publiques
Principalement par de nouvelles recettes fiscales
Par un mélange de baisses de dépenses et de hausses d'impôts
En étalant l'effort dans le temps pour préserver la croissance
Options présentées sans ordre de préférence.
Oui, par un impôt minimum sur les très grandes fortunes (type « taxe Zucman »)
Oui, en rétablissant un impôt sur la fortune (ISF)
Non, en conservant l'impôt sur la fortune immobilière (IFI) actuel
Non, et en allégeant la fiscalité du capital
Options présentées sans ordre de préférence.
Baisser les impôts de production et les cotisations patronales
Conditionner les aides publiques à des engagements (emploi, investissement, climat)
Augmenter la contribution des grandes entreprises les plus profitables
Options présentées sans ordre de préférence.
Ce que proposent les partis · Élection présidentielle 2027
Tous (A-Z)
Comparer deux partis
Édouard Philippe a annoncé sa candidature le 3 septembre 2024 dans un entretien au Point. Le 29 octobre 2026, il a été entendu par deux juges d'instruction financiers de Paris et placé sous le statut de témoin assisté
Le candidat place le redressement des comptes publics en priorité : déficit ramené à 2 % du PIB en fin de quinquennat, sans hausse d'impôts, avec un effort concentré pour moitié sur les dépenses sociales. Il propose un « pacte fiscal » de 50 Md€ avec les entreprises.
« Pacte fiscal » avec les entreprises : 50 Md€ de baisse des impôts de production en échange de 50 Md€ d'aides publiques jugées improductives en moins.
Règle d'or inscrite dans la Constitution par référendum ; déficit ramené de plus de 5 % à 2 % du PIB en fin de quinquennat (effort : 50 % dépenses sociales, 25 % État et collectivités, 25 % croissance).
Ne remplacer qu'un fonctionnaire sur trois partant à la retraite, soit plus de 250 000 postes sur le quinquennat ; fusion ou suppression de « dizaines » d'opérateurs et d'agences.
Moratoire normatif et fiscal : aucune nouvelle norme ni aucun nouvel impôt pendant le quinquennat.
Allocation familiale unique de 350 € par mois dès le premier enfant (dégressive selon le revenu) ; suppression de l'impôt sur le revenu pendant les trois premières années de l'enfant pour les classes moyennes, réduction de 3 000 € par an pour les familles plus aisées.
Jean-Luc Mélenchon a déclaré sa candidature le 3 mai 2026 au journal de 20 h de TF1, après sa désignation le même jour par les élus du mouvement. Le 9 décembre 2019, le tribunal correctionnel de Bobigny l'avait condamné à trois mois d'emprisonnement avec sursis et 8 000 € d'amende pour rébellion et provocation lors de la perquisition du siège de LFI en octobre 2018 ; il avait dénoncé un « jugement politique » et n'avait pas fait appel.
LFI propose d'augmenter les recettes fiscales d'environ 106 Md€ en 2027 en ciblant les plus hauts patrimoines, les revenus du capital et les grandes entreprises, et de financer des investissements via un « pôle public bancaire ». Elle rejette la réduction des dépenses publiques comme moyen de réduire la dette.
Rétablir l'impôt sur la fortune, « incluant un volet climatique » (10 Md€ attendus), et instaurer la taxe Zucman sur les patrimoines de plus de 100 M€ (15 Md€).
Supprimer la « flat tax » sur les revenus du capital (9 Md€) et porter l'impôt sur le revenu à 14 tranches au cours du mandat.
Réformer les droits de succession (20 Md€ la première année) et instaurer un « héritage maximal » de 12 millions d'euros.
Créer un « pôle public bancaire » (Caisse des dépôts, Bpifrance, Banque postale…) mobilisant 100 Md€ d'investissements supplémentaires par an.
Réduire le déficit de 24,7 Md€ en 2027 : 106,4 Md€ de recettes nouvelles pour 81,7 Md€ de dépenses d'urgence.
Marine Tondelier a été désignée en décembre 2025 par un vote interne
Le programme vise une « prospérité écologique » et une « fiscalité verte et juste » : impôt plancher sur les très grandes fortunes, « ISF climatique », TVA verte et tranche supérieure d'impôt sur le revenu. Le groupe écologiste est à l'origine de la proposition de loi « taxe Zucman » adoptée à l'Assemblée en février 2025.
Instaurer la taxe Zucman : impôt minimum de 2 % sur les patrimoines supérieurs à 100 M€ (proposition de loi du groupe écologiste adoptée en première lecture par l'Assemblée le 20 février 2025).
Créer un « ISF climatique » et une TVA verte.
Créer une tranche d'impôt sur le revenu à 60 % au-delà de 250 000 €.
Réformer la fiscalité des transports : renchérir les billets d'avion et baisser le coût du train.
Bruno Retailleau a déclaré sa candidature le 12 février 2026 ; les adhérents LR l'ont désigné candidat le 19 avril 2026, en choisissant à 73,8 % sa désignation directe plutôt qu'une primaire ouverte
LR propose de baisser les prélèvements obligatoires et de restituer au moins 30 Md€ aux salariés et aux entreprises, financés par des économies sur les dépenses sociales. Le parti met l'accent sur la simplification normative.
Restituer « au moins 30 milliards d'euros » aux salariés et aux entreprises, pour moitié en pouvoir d'achat (environ 500 € par an au salaire médian) et pour moitié en baisse du coût du travail.
Seuil « zéro cotisation » : au-delà de 1 623 heures travaillées par an, exonération totale de cotisations salariales et patronales (hors CSG-CRDS), avec annualisation du temps de travail.
Supprimer dès le lendemain de l'élection les 50 normes les plus pénalisantes pour les entreprises et refonder le code du travail autour de 50 principes.
Réduction des effectifs de la fonction publique par le non-remplacement d'une partie des départs à la retraite ; lors du débat du Medef du 27 août 2026, Bruno Retailleau a évoqué « 250 à 300 000 fonctionnaires » de moins et la suppression des agences de l'État ne justifiant pas leur existence tous les trois ans.
Opposition à la « taxe Zucman » : le groupe Droite républicaine a voté contre (scrutin n° 3300 du 31 octobre 2025 : 28 contre).
David Lisnard a confirmé sa candidature le 31 mars 2026 sur France 2, après avoir annoncé le 25 mars son départ des Républicains. Il plaide pour une primaire ouverte de la droite et du centre.
Le candidat fait de la baisse de la dépense publique sa priorité : 200 Md€ d'économies sur le quinquennat, redistribuées principalement en hausse du salaire net et en baisse des impôts de production. Il propose une règle d'or budgétaire et la réduction du nombre d'agences de l'État.
Baisse de la dépense publique de 200 Md€, atteinte « en année pleine en fin de quinquennat » selon le parti (« sur le quinquennat » selon Europe 1 et l'AFP), dont 80 Md€ la première année ; répartition annoncée : 120 Md€ pour le salaire net (baisse des cotisations), 40 Md€ pour la baisse des impôts de production et 40 Md€ pour les finances publiques ; objectif évoqué de 300 Md€.
Suppression de la C3S, puis baisse des impôts de production (entretien du 21 janvier 2026) ; le candidat refuse une baisse d'impôt financée par la dette (« baisser la dépense, puis rendre », LCI, 30 août 2023).
Règle d'or limitant les déficits de fonctionnement (hors investissement) et dépense publique ramenée sous 50 % du PIB.
Réduction d'un tiers, puis de moitié, des organismes publics qu'il juge inutiles (le parti évoque les 1 153 entités créées par l'État).
Suppression de l'article 55 de la loi SRU (quota de logements sociaux), qualifiée d'« idéologique et dirigiste » (page de programme non datée).
Fabien Roussel a été investi par un vote des adhérents du 3 au 6 septembre 2026, avec environ 72 % des voix selon LCP, et a annoncé sa candidature le 6 septembre 2026.
Le PCF propose une fiscalité plus progressive visant les grandes fortunes et les grandes entreprises, la nationalisation de grandes banques et un contrôle des aides publiques aux entreprises. Le congrès de 2026 réaffirme l'imposition des grandes fortunes et la suppression des exonérations accordées aux grandes entreprises.
Tripler l'impôt sur la fortune et baisser l'impôt sur le revenu des tranches inférieures (programme 2022).
Créer un impôt sur les sociétés progressif, plus élevé pour les groupes qui délocalisent, suppriment des emplois ou polluent (programme 2022).
Supprimer le CICE et les exonérations sociales et fiscales « n'ayant pour effet que de gonfler les profits » ; créer des commissions de contrôle des aides publiques (programme 2022).
Créer un pôle public financier par la nationalisation de BNP Paribas, de la Société générale et d'AXA (programme 2022).
Lutter contre la fraude et l'évasion fiscales, avec des sanctions incluant la prison et la perte des droits civiques (déclarations de campagne 2026).
Raphaël Glucksmann a déclaré sa candidature le 23 août 2026 ; il a été désigné le 11 octobre 2026 par la primaire organisée par le Parti socialiste, Place publique et la Gauche républicaine et socialiste
Le candidat propose de rééquilibrer la fiscalité entre travail, capital et héritage, en taxant davantage les « méga-héritages » pour financer une hausse du salaire net. Il a défendu en 2025 la « taxe Zucman » et souhaite réorienter les aides publiques aux entreprises.
Hausse de l'imposition des plus gros héritages (le 1 % le plus élevé, au-delà de 2 M€ selon son porte-parole), chiffrée à 15 Md€ reversés aux salariés via une baisse des prélèvements sur les salaires.
Réduire et « réorienter » les aides publiques aux entreprises, qu'il évalue à « 211 milliards de cadeaux fiscaux ou d'exonération ».
Soutien à un impôt plancher sur les très hauts patrimoines (« taxe Zucman »), présenté en septembre 2025 comme « la base de tout accord » de non-censure, modalités ouvertes à discussion.
Relocalisation de productions stratégiques (par exemple les panneaux photovoltaïques) pour ne pas dépendre de la Chine.
Marine Le Pen a annoncé sa candidature le 7 juillet 2026, jour de l'arrêt de la cour d'appel de Paris. Ce jour-là, la cour l'a condamnée pour détournement de fonds publics dans l'affaire des assistants parlementaires européens du FN à trois ans d'emprisonnement dont deux avec sursis
Le RN propose un plan d'économies centré sur l'immigration, la contribution française à l'UE et les agences de l'État, combiné à des baisses de TVA et d'impôts de production. Il propose de remplacer l'IFI par un impôt sur la fortune financière.
Trajectoire 2027-2032 présentée le 6 octobre 2026 : « 140 milliards net » d'économies d'ici 2032, 30 Md€ de baisses d'impôts et un déficit public « inférieur à 3 % » en 2030 (contre 5,4 % prévus en 2026) ; l'objectif dépasse de 15 Md€ celui annoncé fin août 2026 devant le Medef (125 Md€).
Baisse de la TVA sur les énergies (gaz, électricité, carburants, bois, fioul) et suppression de la TVA sur « 100 produits de première nécessité » (3,5 Md€ pour ce second volet selon le contre-budget 2026 ; plus de 14 Md€ pour l'ensemble selon Public Sénat).
Baisse des impôts de production (CFE, C3S, CVAE) chiffrée à 16,2 Md€.
Suppression de l'IFI et création d'un « impôt sur la fortune financière » (4 Md€ attendus selon le contre-budget 2026), en remplacement de l'IFI et de la taxe sur les holdings selon le contre-budget 2026.
Hausse de la taxe sur les rachats d'actions (8,4 Md€ attendus en 2026 ; 11,4 Md€ annoncés pour 2027) et création d'une taxe sur les « superdividendes ».
Éric Zemmour a annoncé le 17 septembre 2026 sur BFMTV qu'il serait candidat ; il a réservé sa déclaration formelle pour l'automne 2026, qui n'avait pas eu lieu au 3 novembre 2026. Il a été condamné définitivement pour provocation à la discrimination raciale
Reconquête propose une forte baisse des impôts de production et de la dépense publique. Le chiffrage publié par Sarah Knafo en 2026 annonce 130 à 140 Md€ d'économies annuelles selon les sources.
Baisse des impôts de production de 30 Md€ par an, en supprimant en priorité la C3S, la CVAE et la CFE (programme 2022).
Impôt sur les sociétés à 15 % pour les PME, artisans, commerçants et agriculteurs jusqu'à 300 000 € de bénéfices, et suppression des droits de donation et de succession sur la transmission des entreprises familiales (programme 2022).
Chiffrage « Budget 2027 » de Sarah Knafo (livre « Le Casse du siècle », septembre 2026) : le site budget2027.fr annonce « au moins » 140 Md€ d'économies par an, dont 40 Md€ par le non-remplacement de 800 000 départs sur le mandat. Divergence : Public Sénat rapportait 130 Md€ d'économies annuelles à la parution du livre, qu'un cadre de Reconquête présente comme n'étant « pas un programme présidentiel ».
Privatisation de l'audiovisuel public (4 Md€ selon le chiffrage 2026) et suppression de la redevance (programme 2022).
Gabriel Attal a déclaré sa candidature le 22 mai 2026 à Mur-de-Barrez
Le candidat vise un déficit sous 3 % avant 2032 sans hausse d'impôts, par 150 Md€ d'économies sur cinq ans, et une baisse du coût du travail. Il propose un investissement de 200 Md€ dans l'intelligence artificielle.
Ramener le déficit public sous 3 % avant 2032, sans aucune hausse d'impôts pendant cinq ans.
Plan de 150 Md€ d'économies sur cinq ans (assurance chômage, retraites, « plan de départs volontaires dans nos administrations », simplification territoriale).
100 000 postes en moins dans l'État et les collectivités et suppression d'un échelon de collectivité.
Revenir sur les hausses du coût du travail décidées depuis 2024 (« premier engagement ») ; baisse des charges compensée par une TVA sociale ou un durcissement de l'assurance chômage.
Investir 200 Md€ dans l'intelligence artificielle et adopter une loi de programmation économique, fiscale et énergétique sur dix ans.
Qui est pour, qui est contre ?
Cette « taxe Zucman » obligerait environ 1 800 foyers à payer chaque année au moins 2 % de leur patrimoine en impôts. Adoptée par l'Assemblée en février 2025 puis rejetée par le Sénat, elle a de nouveau été rejetée par les députés lors de l'examen des budgets 2026 (octobre 2025) et 2027 (16 octobre 2026). Depuis 2018, l'impôt sur la fortune (ISF) est remplacé par l'IFI, qui ne taxe que l'immobilier.
H
−
Contre
Le groupe Horizons & Indépendants a voté contre la taxe Zucman le 31 octobre 2025 (0 pour, 1 abstention, 21 contre) et le 16 octobre 2026 (3 contre). Le candidat propose un « moratoire fiscal » excluant tout nouvel impôt, sans viser nommément la taxe Zucman.
L
+
Pour
Les orientations budgétaires 2027 de LFI prévoient la taxe Zucman sur les patrimoines de plus de 100 M€ (15 Md€) en plus d'un ISF « renforcé » ; le groupe a voté pour à chaque scrutin (31 octobre 2025 : 60 pour ; 16 octobre 2026 : 16 pour).
É
+
Pour
La taxe Zucman figure dans le programme présidentiel 2027 (« impôt minimum de 2 % sur les patrimoines supérieurs à 100 M€ ») ; la proposition de loi adoptée en février 2025 venait du groupe écologiste, qui a voté pour à chaque scrutin (31 octobre 2025 : 33 pour ; 16 octobre 2026 : 8 pour).
L
−
Contre
Le groupe Droite républicaine a voté contre la taxe Zucman le 31 octobre 2025 (0 pour, 28 contre) et le 16 octobre 2026 (5 contre).
N
−
Contre
David Lisnard s'oppose explicitement à la taxe Zucman, qu'il qualifie de « poison collectiviste » qui « préfère punir la réussite plutôt que favoriser la prospérité » (tribune du 24 septembre 2025) ; le JDD a titré un entretien « La taxe Zucman est une illusion dangereuse ». Nouvelle Énergie n'a pas de groupe à l'Assemblée.
P
+
Pour
Le groupe GDR, où siègent les députés communistes, a voté pour la taxe Zucman à chaque scrutin (20 février 2025 ; 31 octobre 2025 : 12 pour ; 16 octobre 2026 : 2 pour). Le programme 2022 de Fabien Roussel prévoyait en outre de tripler l'ISF ; programme 2027 non publié.
P
+
Pour
Raphaël Glucksmann a fait de la taxe Zucman « la base de tout accord » de non-censure en septembre 2025. L'amendement rejeté le 16 octobre 2026 a été déposé par des députés socialistes ; le groupe a voté pour (31 octobre 2025 : 61 pour, 0 contre ; 16 octobre 2026 : 8 pour).
R
−
Contre
Marine Le Pen rejette la taxe Zucman : « Zucman non, ni hard, ni light, ni rien du tout » (X, 28 octobre 2025) ; le groupe RN a voté contre (31 octobre 2025 : 88 contre ; 16 octobre 2026 : 37 contre). Le RN propose à la place de remplacer l'IFI par un « impôt sur la fortune financière », qui n'est pas un impôt minimum sur les patrimoines de plus de 100 M€.
R
−
Contre
Selon Capital (29 octobre 2025), Éric Zemmour partage le rejet de la taxe Zucman exprimé par Marine Le Pen et plaide pour « baisser massivement les dépenses pour pouvoir baisser massivement les impôts » (LCI). Reconquête n'a pas de groupe à l'Assemblée.
R
−
Contre
Gabriel Attal promet « aucune hausse d'impôts pendant 5 ans » ; le groupe EPR qu'il préside a voté contre la taxe Zucman le 31 octobre 2025 (0 pour, 3 abstentions, 60 contre) et le 16 octobre 2026 (12 contre).
La dette publique atteint 119 % du PIB au 2e trimestre 2026, et le déficit public était de 5,1 % du PIB en 2025. Pour le réduire, on peut baisser les dépenses, augmenter les impôts ou compter sur la croissance.
H
+
Pour
Fait du redressement des comptes la priorité, par la baisse des dépenses (non-remplacement d'un fonctionnaire sur trois, effort à 50 % sur les dépenses sociales), sans hausse d'impôts.
L
−
Contre
Le document budgétaire 2027 qualifie la stratégie des coupes budgétaires d'« impasse » et prévoit de réduire le déficit par 106 Md€ de recettes nouvelles.
É
−
Plutôt contre
Le contrat du NFP (2024), signé par Les Écologistes, prévoit de « refuser les contraintes austéritaires du pacte budgétaire ». Pas de position identifiée sur la dette dans le programme 2027.
L
+
Pour
LR présente la réduction de l'« assistanat » et des dépenses sociales comme la source de ses économies (13 Md€ par an sur l'assurance chômage, 40 Md€ sur cinq ans sur les retraites) et propose de ne pas remplacer une partie des fonctionnaires.
N
+
Pour
Le candidat propose une baisse de la dépense publique de 200 Md€, atteinte « en année pleine en fin de quinquennat » selon le parti (« sur le quinquennat » selon Europe 1, 27 mai 2026), dont 80 Md€ dès la première année, juge 300 Md€ « très raisonnable » et propose une règle d'or limitant les déficits de fonctionnement.
P
−
Contre
Le programme 2022 prévoit de mettre fin au « carcan austéritaire » du pacte de stabilité et à la règle des 3 % de déficit. Position de 2022.
P
?
Pas de position
Pas de déclaration explicite du candidat sur la priorité à donner à la baisse des dépenses publiques : il propose des dépenses nouvelles financées par la fiscalité des héritages et la réorientation des aides aux entreprises, sans s'être prononcé sur l'arbitrage entre baisse des dépenses et réduction de la dette.
R
+
Plutôt pour
Le RN annonce « 140 milliards net » d'économies d'ici 2032 et un déficit inférieur à 3 % en 2030, ciblées sur l'immigration, l'UE et les agences, tout en prévoyant 30 Md€ de baisses d'impôts et le retour de la retraite à 62 ans (coût chiffré à 9 Md€ par Marine Le Pen).
R
+
Pour
Le chiffrage « Budget 2027 » publié par Sarah Knafo annonce de 130 à 140 Md€ d'économies annuelles ; le programme 2022 prévoyait une « baisse de la dépense publique ».
R
+
Pour
Propose 150 Md€ d'économies sur cinq ans et 100 000 postes publics en moins, sans hausse d'impôts.
Chaque enfant peut recevoir 100 000 € de chacun de ses parents sans payer d'impôt. Au-delà, le taux augmente par tranches, de 5 % à 45 %. Ce montant n'a pas été relevé depuis 2012. Le taux réellement payé est souvent bien plus bas que le taux maximal : environ 9 % pour un enfant qui hérite de 200 000 €, par exemple.
H
+
Plutôt pour
Édouard Philippe se dit « en désaccord frontal » avec les propositions de la gauche de taxer davantage les héritages et propose « une augmentation très sensible des plafonds » de donations pendant les trois premières années du quinquennat, pour transmettre plus tôt. La mesure porte sur les donations, pas sur le barème des droits de succession.
L
−
Contre
LFI propose de réformer les droits de succession pour en tirer 20 Md€ dès la première année et d'instaurer un « héritage maximum » (contrat NFP 2024) ; Mathilde Panot veut « prendre tout » au-delà de 12 M€ (août 2026).
É
−
Contre
Les Écologistes proposent d'alourdir la taxation des gros héritages : contribution de 10 % au-delà de 4 M€ puis 10 % supplémentaires au-delà de 13 M€, réduction de l'exonération du pacte Dutreil de 75 % à 50 % (environ 15 Md€ par an selon eux). Marine Tondelier : « La "grande transmission" doit financer la "grande transition" ».
L
+
Pour
Bruno Retailleau : « Je ne serai pas le président qui augmentera les droits de succession mais celui qui les baissera » (propos rapportés par L'Opinion et LCP, été 2026).
N
+
Pour
David Lisnard propose « la suppression des droits de succession en ligne directe » (tribune « Changer de logiciel fiscal », 16 avril 2026), une transmission d'entreprise exonérée et un taux marginal maximal de 20 % pour les autres héritages.
P
=
Mitigé
Position intermédiaire explicite (2022) : Fabien Roussel proposait « zéro taxation » des héritages inférieurs à 118 000 € et, à l'inverse, une taxation élevée des hauts patrimoines. Programme 2027 non publié.
P
−
Contre
Raphaël Glucksmann propose de « taxer les méga-héritages », soit « les 1 % les plus gros », sans toucher à « 99 % des héritages », pour environ 15 Md€ reversés aux salariés via une baisse des prélèvements sur les salaires.
R
+
Pour
Le RN propose de supprimer les droits de succession en ligne directe pour les familles modestes et moyennes : « sortiront de l'assiette de calcul, les biens immobiliers à hauteur de 300.000 euros », et abattement de 100 000 € sur les donations tous les dix ans (proposition déjà présente en 2022).
R
+
Pour
Sarah Knafo, eurodéputée et dirigeante de Reconquête : « Nous devons abolir les droits de succession » (août 2026). Le programme 2022 d'Éric Zemmour prévoyait un abattement de 200 000 € par enfant et l'exonération des transmissions d'entreprises familiales.
R
+
Plutôt pour
Gabriel Attal veut alléger la fiscalité des donations pour « faire en sorte que l'argent puisse circuler plus rapidement » vers les jeunes (été 2026). Pas de proposition identifiée sur le barème des droits de succession eux-mêmes ; la mesure ne figure pas dans les 96 « chantiers capitaux » publiés.
Nationaliser, c'est faire passer une entreprise sous le contrôle de l'État. Une proposition de loi pour nationaliser ArcelorMittal France (sidérurgie) a été adoptée par l'Assemblée en novembre 2025, rejetée par le Sénat en février 2026, puis adoptée à nouveau par les députés le 11 juin 2026. Le gouvernement s'y oppose et le texte n'est pas en vigueur.
H
−
Contre
Le groupe Horizons & Indépendants a voté contre aux deux lectures (27 novembre 2025 : 10 contre ; 11 juin 2026 : 7 contre, 2 abstentions). Le député apparenté Sylvain Berrios a reproché à LFI de vendre « un faux espoir aux salariés ».
L
+
Pour
La proposition de loi de nationalisation d'ArcelorMittal France a été déposée par le groupe LFI (Aurélie Trouvé), qui a voté pour aux deux lectures (27 novembre 2025 : 68 pour, 1 contre ; 11 juin 2026 : 45 pour).
É
+
Pour
Le groupe Écologiste et Social a voté pour la nationalisation d'ArcelorMittal France aux deux lectures (27 novembre 2025 : 18 pour ; 11 juin 2026 : 20 pour, 0 contre).
L
−
Contre
Le groupe Droite républicaine a voté contre aux deux lectures (27 novembre 2025 : 5 contre, 1 abstention ; 11 juin 2026 : 2 contre).
N
?
Pas de position
Pas de position publique identifiée de David Lisnard sur la nationalisation d'ArcelorMittal ou d'entreprises stratégiques. Nouvelle Énergie n'a pas de groupe à l'Assemblée.
P
+
Pour
Le groupe GDR a voté pour aux deux lectures (27 novembre 2025 : 13 pour ; 11 juin 2026 : 16 pour) et a inscrit le texte dans sa niche en deuxième lecture (rapporteur Nicolas Sansu). Le programme 2022 du PCF prévoyait aussi des nationalisations (EDF, Engie, grandes banques).
P
+
Pour
Le groupe Socialistes a voté pour la nationalisation d'ArcelorMittal France aux deux lectures (27 novembre 2025 : 28 pour, 1 abstention ; 11 juin 2026 : 25 pour). En juin 2025, avant ces votes, Raphaël Glucksmann avait jugé, selon des propos repris par François Ruffin et Clémence Guetté, que « la nationalisation n'est pas la solution » dans ce dossier précis, en privilégiant la conditionnalité des aides publiques ; il ne s'est pas exprimé depuis sur le texte voté.
R
=
Mitigé
Le groupe RN s'est abstenu aux deux lectures (27 novembre 2025 : 40 abstentions ; 11 juin 2026 : 45 abstentions). Il défend plutôt une « golden share » (action préférentielle de l'État) ; Jean-Philippe Tanguy présente la nationalisation comme « un outil de dernier recours ».
R
?
Pas de position
Pas de position publique identifiée d'Éric Zemmour ou de Reconquête sur la nationalisation d'ArcelorMittal. Reconquête n'a pas de groupe à l'Assemblée.
R
−
Contre
Le groupe EPR a voté contre aux deux lectures (27 novembre 2025 : 19 contre ; 11 juin 2026 : 30 contre). La députée EPR Marie Lebec : « L'État n'est pas un actionnaire magique » (11 juin 2026).
Depuis le 1er août 2025, toute la facture d'électricité, abonnement compris, est soumise à une TVA de 20 %. L'abonnement était auparavant taxé à 5,5 %. Baisser cette TVA réduirait les factures des ménages, mais aussi les recettes de l'État. Le pouvoir d'achat et le prix de l'énergie figurent parmi les premières préoccupations des Français en 2026.
H
−
Contre
Le groupe Horizons a voté contre la TVA à 5,5 % sur l'abonnement d'électricité (20 novembre 2025 : 11 contre, 1 pour) et contre l'amendement LFI sur l'électricité (2 novembre 2026 : 1 contre) ; son seul député présent s'est abstenu sur l'amendement RN.
L
+
Pour
Mesure portée par LFI : son amendement au budget 2027, adopté le 2 novembre 2026, ramène à 5,5 % la TVA sur l'électricité pour les puissances jusqu'à 36 kVA (8 pour dans le groupe). Le groupe avait aussi voté la TVA à 5,5 % sur l'abonnement d'électricité (20 novembre 2025 : 26 pour). Ses deux députés présents se sont abstenus sur l'amendement RN de même objet (2 novembre 2026).
É
?
Pas de position
Les votes du groupe Écologiste et Social divergent : pour l'amendement LFI ramenant la TVA sur l'électricité à 5,5 % (2 novembre 2026 : 3 pour), contre l'amendement RN de même objet le même jour (7 contre), et partagé en 2025 sur l'abonnement d'électricité (1 pour, 6 contre, 5 abstentions). Pas de déclaration de Marine Tondelier sur la TVA de l'électricité.
L
−
Contre
Le groupe Droite républicaine a voté contre la TVA à 5,5 % sur l'abonnement d'électricité (20 novembre 2025 : 8 contre, 4 abstentions) et contre les amendements LFI et RN sur l'électricité (2 novembre 2026 : 4 et 5 contre). Pas de déclaration de Bruno Retailleau sur la TVA de l'électricité.
N
?
Pas de position
Pas de déclaration de David Lisnard sur la TVA de l'électricité ; ses propositions sur l'énergie portent sur le prix des carburants. Nouvelle Énergie n'a pas de groupe à l'Assemblée.
P
+
Pour
Le programme 2022 de Fabien Roussel prévoyait de fixer à 5,5 % la TVA sur les consommations d'énergie. Le groupe GDR a fait adopter la TVA à 5,5 % sur l'abonnement d'électricité (amendement d'Emmanuel Maurel, 20 novembre 2025) et a voté l'amendement LFI ramenant la TVA sur l'électricité à 5,5 % (2 novembre 2026 : 2 pour). Programme 2027 non publié.
P
?
Pas de position
Le groupe Socialistes s'est partagé : TVA à 5,5 % sur l'abonnement d'électricité en 2025 (17 pour, 14 abstentions, 1 contre), puis, le 2 novembre 2026, abstention majoritaire sur l'amendement LFI (1 pour, 2 abstentions) et vote contre l'amendement RN (2 contre). Pas de déclaration de Raphaël Glucksmann sur la TVA de l'électricité.
R
+
Pour
Mesure portée par le RN : l'amendement de Jean-Philippe Tanguy et du groupe RN au budget 2027 proposait « une TVA à 5,5 % sur l'électricité » (2 novembre 2026 : 24 pour dans le groupe, rejeté à égalité de voix). Le contre-budget 2026 du RN prévoit une « baisse de la TVA sur les énergies (gaz, électricité, carburants, bois, fioul) », et le groupe avait voté la TVA à 5,5 % sur l'abonnement d'électricité (20 novembre 2025 : 89 pour).
R
?
Pas de position
Pas de déclaration d'Éric Zemmour ni de Reconquête sur la TVA de l'électricité. Reconquête n'a pas de groupe à l'Assemblée.
R
−
Contre
Le groupe EPR a voté contre chaque baisse de TVA sur l'électricité : abonnement en 2025 (20 novembre 2025 : 47 contre), amendement LFI et amendement RN en 2026 (2 novembre 2026 : 5 et 8 contre).
Fin 2024, 5,9 millions de personnes travaillent dans la fonction publique : 2,6 millions pour l'État, 2,0 millions dans les collectivités locales et 1,25 million dans les hôpitaux et établissements médico-sociaux publics. Le projet de budget 2027 du gouvernement, en discussion au Parlement, prévoit environ 8 000 postes de plus dans les ministères, surtout dans l'éducation, les armées, la police et la justice, et 1 200 postes de moins dans les agences de l'État. Les partisans d'une baisse veulent réduire la dépense publique, ses opposants craignent un recul des services publics.
H
+
Pour
Le programme d'Édouard Philippe prévoit de « supprimer un tiers des fonctionnaires partant à la retraite, soit plus de 250 000 postes sur le quinquennat », et de « fusionner et supprimer des dizaines d'opérateurs, d'agences et de comités publics ».
L
−
Contre
Les orientations budgétaires 2027 de La France insoumise prévoient d'« ouvrir des postes », dont 10 000 postes d'enseignants dès 2027 et au moins 10 000 postes de soignants, et parlent de « reconstruction des effectifs de fonctionnaires ». Le programme commun des législatives de 2024 prévoyait déjà le « rattrapage des postes manquants de fonctionnaires ».
É
−
Contre
Les Écologistes ont signé en 2024 le programme commun qui prévoyait le « rattrapage des postes manquants de fonctionnaires » à l'hôpital, à l'école, dans la justice et les services de l'État, et le rétablissement des « milliers de postes supprimés » à l'ONF, à l'OFB et à Météo-France. Leur programme 2027 prévoit un « plan de titularisation » des agents publics sous contrat privé et plus de moyens humains pour certaines autorités.
L
+
Pour
Lors du débat organisé par le Medef le 27 août 2026, Bruno Retailleau a proposé de réduire les effectifs « de 250 à 300 000 fonctionnaires » et de supprimer les agences de l'État qui ne justifient pas leur existence, avec « le statut pour le régalien, le contrat pour les autres ».
N
+
Pour
David Lisnard propose de ne plus remplacer l'ensemble des agents qui quittent chaque année la fonction publique, en commençant par les fonctions administratives (octobre 2026), et de réduire « d'un tiers, puis de moitié » les organismes publics qu'il juge inutiles (29 août 2026). Il veut « moins de bureaucratie, moins de fonctions support inutiles » pour avoir « plus de policiers, plus d'infirmiers, plus d'enseignants » (14 avril 2025).
P
−
Contre
Le programme présidentiel de Fabien Roussel en 2022 proposait de développer les services publics « par l'embauche de 500 000 nouveaux agents », dont 100 000 à l'hôpital et 90 000 dans l'Éducation nationale. Le PCF a signé en 2024 le programme commun qui prévoyait le « rattrapage des postes manquants de fonctionnaires ». Programme 2027 non publié.
P
−
Contre
Le Parti socialiste et Place publique ont signé en 2024 le programme commun qui prévoyait le « rattrapage des postes manquants de fonctionnaires » à l'hôpital, à l'école, dans la justice et dans les services de l'État. Raphaël Glucksmann n'a pas publié de chiffre sur le nombre total d'agents publics.
R
+
Pour
Le plan budgétaire présenté par Marine Le Pen le 6 octobre 2026 prévoit que les collectivités et les agences de l'État voient « leurs effectifs réduits d'au moins 200.000 postes en cinq ans », selon le député Jean-Philippe Tanguy, qui vise le « millefeuille administratif » et des « organismes parasites ».
R
+
Pour
Le plan « Budget 2027 » de Sarah Knafo, vice-présidente de Reconquête et députée européenne, prévoit le « non-remplacement de 800 000 départs administratifs sur l'ensemble du quinquennat ». Éric Zemmour n'a pas publié de chiffre propre.
R
+
Pour
Gabriel Attal propose « 100 000 postes supprimés » dans l'État et les collectivités sur le quinquennat, par le non-remplacement de certains départs à la retraite et un plan de départs volontaires, en épargnant l'Éducation, les Armées, la Justice et l'Intérieur (entretien au Parisien, 2 juillet 2026).
Depuis 2019 à Paris, puis dans d'autres territoires (Lille, Lyon et Villeurbanne, Bordeaux, Montpellier, Grenoble, Plaine Commune, Est Ensemble, Pays basque), environ 70 communes plafonnent les loyers du parc privé, ce qui concerne 1,2 million de locataires selon la Cour des comptes. Cette expérimentation prend fin le 24 novembre 2026 : le Sénat a voté le 21 octobre 2026, par 325 voix contre 17, sa prolongation de deux ans sans nouvelles villes, et l'Assemblée doit se prononcer le 18 novembre. Un rapport remis au gouvernement en mai 2026 estime la baisse des loyers à 2 à 4 % dans les villes les plus tendues ; les opposants estiment que le plafonnement réduit le nombre de logements proposés à la location.
H
−
Plutôt contre
Devant le congrès de la FNAIM en décembre 2025, Édouard Philippe a critiqué l'encadrement des loyers : « lorsque vous interdisez au prix de faire ce à quoi il sert », « vous créez des problèmes ». Les députés Horizons ont voté contre sa pérennisation le 11 décembre 2025 (6 contre) ; au Sénat, le groupe Les Indépendants, où siègent les sénateurs Horizons, a voté sa prolongation de deux ans le 21 octobre 2026 (15 pour).
L
+
Pour
Les députés LFI ont voté le 11 décembre 2025 la proposition de loi qui rend l'encadrement des loyers permanent et l'ouvre à d'autres communes (30 pour, aucun contre). En 2022, Jean-Luc Mélenchon proposait de le généraliser « en fixant le loyer maximal à 20 % au-dessous du loyer médian ».
É
+
Pour
Les députés écologistes ont voté le 11 décembre 2025 la pérennisation de l'encadrement des loyers (17 pour), et les sénateurs écologistes sa prolongation le 21 octobre 2026 (15 pour). Le député Boris Tavernier estime que l'encadrement n'a pas d'effet sur la baisse de l'offre locative.
L
−
Contre
Le programme logement des Républicains, « Se loger mieux et moins cher ! », présenté par Bruno Retailleau le 28 mai 2026, prévoit que « les dispositifs d'encadrement des loyers issus de la loi ELAN seront supprimés ». Les sénateurs LR ont toutefois voté le 21 octobre 2026 sa prolongation de deux ans sans nouvelles villes (119 pour, 2 contre), après le vote contre sa pérennisation des députés de la Droite républicaine le 11 décembre 2025 (2 contre).
N
?
Pas de position
Pas de déclaration explicite de David Lisnard ni de programme de Nouvelle Énergie sur l'encadrement des loyers.
P
+
Pour
Les députés communistes (groupe GDR) ont voté le 11 décembre 2025 la pérennisation de l'encadrement des loyers (3 pour), et les sénateurs CRCE-K ont voté sa prolongation le 21 octobre 2026 (18 pour). Le sénateur Ian Brossat a jugé que ce vote « permet d'échapper au pire » et regretté une version « minimaliste ».
P
+
Pour
La proposition de loi qui rend l'encadrement des loyers permanent et l'ouvre à d'autres communes est celle du député socialiste Iñaki Echaniz ; les députés socialistes l'ont votée le 11 décembre 2025 (54 pour) et les sénateurs socialistes ont voté sa prolongation le 21 octobre 2026 (62 pour).
R
−
Contre
Les députés RN ont voté contre la pérennisation de l'encadrement des loyers le 11 décembre 2025 (28 contre, 1 abstention), et leurs sénateurs ont été les seuls à voter contre sa prolongation le 21 octobre 2026 (15 contre). Le sénateur Joshua Hochart a dénoncé une « fuite en avant », estimant que le plafonnement réduit l'offre locative.
R
?
Pas de position
Pas de déclaration explicite d'Éric Zemmour ni de programme de Reconquête sur l'encadrement des loyers.
R
=
Mitigé
Les députés Ensemble pour la République ont voté contre la pérennisation de l'encadrement des loyers le 11 décembre 2025 (13 contre, 3 abstentions), leur oratrice Annaïg Le Meur jugeant l'évaluation « une étape indispensable avant de prendre une décision définitive ». Les sénateurs RDPI ont voté le 21 octobre 2026 sa prolongation de deux ans sans nouvelles villes (16 pour).
Sources officielles et ouvrages de référence (3)
- Source officielle · 29 septembre 2026 · insee.frInsee – Dette trimestrielle de Maastricht des administrations publiques, 2e trimestre 2026
- Source officielle · 29 mai 2026 · insee.frInsee Première n° 2106 – Le compte des administrations publiques en 2025
- Source officielle · 27 mars 2026 · insee.frInsee – Comptes nationaux des administrations publiques : premiers résultats, année 2025
Votes à l'Assemblée (11)
- Vote · 2 novembre 2026 · datan.frDatan, scrutin n° 9485 du 2 novembre 2026 : amendement n° I-286 (M. Laisney, LFI) après l'article 16 du PLF 2027, TVA à 5,5 % sur l'électricité jusqu'à 36 kVA, adopté
- Vote · 2 novembre 2026 · datan.frDatan, scrutin n° 9489 du 2 novembre 2026 : amendement n° I-749 (M. Tanguy, RN) après l'article 16 du PLF 2027, TVA à 5,5 % sur l'électricité, rejeté
- Vote · 21 octobre 2026 · senat.frSénat, scrutin n° 25 du 21 octobre 2026 sur l'ensemble de la proposition de loi pour retrouver la confiance et l'équilibre dans les rapports locatifs, adopté
- Vote · 16 octobre 2026 · datan.frDatan, scrutin n° 8860 du 16 octobre 2026 : amendement n° 471 (M. Bouloux, SOC) après l'article 4 du PLF 2027 instaurant un prélèvement plancher de 2 % sur les patrimoines nets supérieurs à 100 M€
- Vote · 11 juin 2026 · datan.frDatan, scrutin n° 7380 du 11 juin 2026 : ensemble de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France (deuxième lecture)
- Vote · 11 décembre 2025 · questions.assemblee-nationale.frAssemblée nationale, scrutin public n° 4745 du 11 décembre 2025 sur l'ensemble de la proposition de loi pour retrouver la confiance et l'équilibre dans les rapports locatifs, adopté
- Vote · 27 novembre 2025 · datan.frDatan, scrutin n° 4438 du 27 novembre 2025 : ensemble de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France (première lecture)
- Vote · 20 novembre 2025 · datan.frDatan, scrutin n° 4041 du 20 novembre 2025 : amendement n° 599 (M. Maurel, GDR), TVA à 5,5 % sur l'abonnement d'électricité (PLF 2026), adopté
- Vote · 31 octobre 2025 · datan.frDatan, scrutin n° 3300 du 31 octobre 2025 : « Instaurer la taxe Zucman sur les patrimoines supérieurs à 100 millions d'euros » (PLF 2026)
- Vote · 31 octobre 2025 · assemblee-nationale.frScrutin n° 3300 – amendement taxe Zucman (PLF 2026)
- Vote · 20 février 2025 · datan.frDatan, scrutin n° 881 du 20 février 2025 : proposition de loi instaurant un impôt plancher de 2 % sur le patrimoine des ultra-riches (« taxe Zucman »), vote final en première lecture
Propositions de loi (3)
- Proposition de loi · 8 octobre 2026 · assemblee-nationale.frAssemblée nationale, amendement n° I-749 au PLF 2027 (M. Jean-Philippe Tanguy et les membres du groupe RN) : « une TVA à 5,5 % sur l'électricité »
- Proposition de loi · 7 octobre 2026 · assemblee-nationale.frAssemblée nationale, amendement n° I-286 au PLF 2027 (M. Laisney et les députés LFI), adopté
- Proposition de loi · juin 2026 · assemblee-nationale.frAssemblée nationale, dossier législatif « Nationalisation d'ArcelorMittal France »
Programmes et textes des partis (19)
- Programme · novembre 2026 · edouardphilippe.frAvec Édouard 2027, « Pour une France plus prospère »
- Programme · novembre 2026 · attalpresident.frMes chantiers capitaux – Gabriel Attal Président
- Programme · novembre 2026 · unenouvelleenergie.frNouvelle Énergie – Programme, axe « Être maître de notre destin » (page non datée, consultée en novembre 2026)
- Programme · novembre 2026 · unenouvelleenergie.frNouvelle Énergie – Programme, axe « Réussir une nouvelle ambition française » (page non datée, consultée en novembre 2026)
- Programme · novembre 2026 · edouardphilippe.frPour une France plus attentive à ses enfants — Avec Édouard 2027
- Programme · octobre 2026 · melenchon2027.frLa France insoumise, « Comment nous allons remettre de l'ordre dans les comptes publics » (orientations budgétaires 2027)
- Programme · septembre 2026 · unenouvelleenergie.frNouvelle Énergie, « Le programme de David Lisnard est-il chiffré ? »
- Programme · 15 juillet 2026 · lesecologistes.frLes Écologistes, programme présidentiel 2027 « Pour une prospérité écologique »
- Programme · mai 2026 · republicains.frLes Républicains, « Se loger mieux et moins cher ! » (nos propositions pour la France)
- Programme · février 2026 · republicains.frNos propositions (Les Républicains) – livret « Produire plus pour vivre mieux »
- Programme · 2026 · budget2027.frSarah Knafo, « Budget 2027 – au moins 140 Md€ d'économies » (mesure 1, « Fonction publique et effectifs »)
- Programme · décembre 2025 · republicains.frLe travail gagnant – Nos propositions pour la France (Les Républicains)
- Programme · 23 octobre 2025 · rassemblementnational.frRassemblement national, contre-budget 2026 (conférence de presse du 23 octobre 2025) : « Baisse de la TVA sur les énergies (gaz, électricité, carburants, bois, fioul) »
- Programme · juin 2024 · melenchon2027.frNouveau Front populaire, « Contrat de législature » (législatives 2024) : « Lancer le rattrapage des postes manquants de fonctionnaires »
- Programme · juin 2024 · lafranceinsoumise.frNouveau Front populaire, « Contrat de législature » (législatives 2024), copie hébergée par LFI
- Programme · mars 2022 · rassemblementnational.fr22 mesures pour 2022 – Marine Le Pen
- Programme · mars 2022 · xn--ambitionsant2022-mqb.fhf.frProgramme d'Éric Zemmour « Pour que la France reste la France » (présidentielle 2022, copie PDF hébergée par la FHF)
- Programme · janvier 2022 · assets.nationbuilder.comFabien Roussel, « La France des Jours heureux », programme présidentiel 2022 (version 8 pages)
- Programme · janvier 2022 · xn--ambitionsant2022-mqb.fhf.frFabien Roussel, « La France des Jours heureux », programme présidentiel 2022 (version intégrale)
Déclarations (4)
- Déclaration · novembre 2026 · unenouvelleenergie.frNouvelle Énergie – « David Lisnard veut-il baisser les impôts ? »
- Déclaration · 16 avril 2026 · unenouvelleenergie.frNouvelle Énergie, « Changer de logiciel fiscal » (David Lisnard)
- Déclaration · 25 septembre 2025 · unenouvelleenergie.frNouvelle Énergie, « Taxe Zucman ou les habits neufs du vieux collectivisme » (tribune de David Lisnard parue dans Valeurs actuelles)
- Déclaration · 14 avril 2025 · sudradio.frSud Radio, « Bercoff dans tous ses états » : David Lisnard sur l'État-providence, les fonctionnaires et la bureaucratie
Presse (61)
- Presse · 6 novembre 2026 · lcp.frLCP, « Présidentielle 2027: ce qui change dans le nouveau programme de Jean-Luc Mélenchon »
- Presse · novembre 2026 · lacampagne2027.comLa Campagne 2027, fiche « Marine Tondelier : programme, sondages et déclarations »
- Presse · 30 octobre 2026 · publicsenat.frPrésidentielle : que proposent les candidats pour augmenter les salaires ?
- Presse · 29 octobre 2026 · acteurspublics.frActeurs publics, « Réforme de l'État : David Lisnard défend un État moins bureaucratique et plus décentralisé »
- Presse · 28 octobre 2026 · fr.timesofisrael.comThe Times of Israel (AFP), « Présidentielle : Lisnard appelle Ciotti à “se séparer” du RN et à le rejoindre »
- Presse · 22 octobre 2026 · banquedesterritoires.frBanque des Territoires (Localtis), « Encadrement des loyers : le Sénat prolonge l'expérimentation de deux ans, l'Assemblée sous pression avant le 23 novembre »
- Presse · 22 octobre 2026 · cryptoast.frCryptoast, « David Lisnard promet 120 milliards pour les salaires nets : est-ce crédible ? »
- Presse · 22 octobre 2026 · journaldeleconomie.frJournal de l'économie, « Loyers : le Sénat vote la prolongation de l'encadrement pour deux ans »
- Presse · 16 octobre 2026 · monvote2027.frMonVote2027, fiche « Marine Tondelier : programme et positions » (extraits paginés du programme)
- Presse · 14 octobre 2026 · publicsenat.frPublic Sénat (AFP), « Présidentielle 2027 : Jean-Luc Mélenchon table sur 106 milliards de recettes supplémentaires et 82 milliards de dépenses nouvelles pour 2027 »
- Presse · 9 octobre 2026 · fr.euronews.comPrésidentielle 2027 : Édouard Philippe mise sur le travail et la réduction des dépenses publiques
- Presse · 8 octobre 2026 · france24.comÀ « L'Heure de vérité », Philippe ébauche une France « à nouveau commandée et gouvernée »
- Presse · 8 octobre 2026 · parlons-politique.frLe budget RN promet 140 milliards d'économies (Parlons Politique)
- Presse · 6 octobre 2026 · publicsenat.fr140 milliards d'euros d'économies d'ici 2032 : « l'effort radical » proposé par Marine Le Pen (Public Sénat)
- Presse · 6 octobre 2026 · sudradio.frSud Radio, « Présidentielle : en quête de crédibilité budgétaire, Le Pen promet un effort « radical » de 140 milliards net »
- Presse · 30 septembre 2026 · connexionfrance.comConnexion France, « Tax all inheritance in France, says union chief »
- Presse · 29 septembre 2026 · franceinfo.frQue proposent les candidats à la présidentielle pour réduire la dette publique ?
- Presse · 22 septembre 2026 · franceinfo.frS'il est élu, Bruno Retailleau veut instaurer un âge minimal de départ à la retraite à 63 ans, le taux plein à 65 (franceinfo)
- Presse · 16 septembre 2026 · sudradio.frSud Radio, « Présidentielle 2027 : que proposent les candidats pour lutter contre la flambée des prix du carburant ? »
- Presse · 6 septembre 2026 · lcp.frLCP, « Fabien Roussel officiellement candidat du PCF à l'élection présidentielle de 2027 »
- Presse · 1er septembre 2026 · publicsenat.frPrésidentielle : Sarah Knafo, une campagne peut en cacher une autre (Public Sénat)
- Presse · 31 août 2026 · fr.finance.yahoo.comCapital (repris par Yahoo Finance), « Sarah Knafo propose de supprimer totalement les droits de succession »
- Presse · 27 août 2026 · lcp.frLCP, « Héritages et droits de succession : que proposent les candidats à l'élection présidentielle ? »
- Presse · 27 août 2026 · lcp.frPrésidentielle 2027 : ce qu'il faut retenir du débat entre les candidats devant le Medef
- Presse · 27 août 2026 · publicsenat.frPublic Sénat, « Dette, retraites, fiscalité… que retenir du premier débat des candidats à l'élection présidentielle ? »
- Presse · 25 août 2026 · lcp.frPrésidentielle 2027 : s'il gagne, Raphaël Glucksmann engagera « les 100 jours de la révolution écologique »
- Presse · 24 août 2026 · publicsenat.frPublic Sénat, « Fiscalité, école, immigration : ce que propose Raphaël Glucksmann »
- Presse · 23 août 2026 · franceinfo.frRaphaël Glucksmann officialise sa candidature à l'élection présidentielle « pour relever la France »
- Presse · 17 juillet 2026 · acteurspublics.frActeurs publics, « Les Écologistes veulent en finir avec le new public management et les cabinets de conseil »
- Presse · 13 juillet 2026 · lagazettefrance.frLa Gazette France (AFP), « 2027 : les Écologistes veulent instaurer la Première République écologique et citoyenne »
- Presse · 13 juillet 2026 · parlons-politique.frParlons Politique, « Ce que le programme écologiste de Marine Tondelier changerait pour les retraites, le nucléaire et les impôts »
- Presse · 3 juillet 2026 · acteurspublics.frActeurs publics, « Gabriel Attal propose 100 000 fonctionnaires en moins et « l'impunité zéro » pour les ministres dépensiers »
- Presse · 11 juin 2026 · lcp.frLCP, « ArcelorMittal : au terme d'un bras de fer dans l'hémicycle, l'Assemblée vote à nouveau en faveur de la nationalisation »
- Presse · 10 juin 2026 · journaldelagence.comJournal de l'Agence, « Présidentielle 2027 : les propositions de Bruno Retailleau pour relancer le logement »
- Presse · 27 mai 2026 · europe1.frEurope 1, « “Aujourd'hui en France, on dépouille les actifs au profit des inactifs”, dénonce David Lisnard »
- Presse · 18 février 2026 · parismatch.beParis Match, « La rappeuse Koxie […] s'engage en politique aux côtés de Sarah Knafo » (fonction de Sarah Knafo)
- Presse · 16 février 2026 · planet.frPrésidentielle 2027 : justice, immigration et RSA, le programme de Retailleau (Planet.fr)
- Presse · 7 janvier 2026 · publicsenat.fr« La fête est finie » : Bruno Retailleau veut supprimer les 35 heures, inciter à la reprise d'activité et plafonner les aides sociales (Public Sénat)
- Presse · 2026 · planet.frPlanet.fr, « Héritage : Lisnard veut supprimer les droits de succession entre parents et enfants »
- Presse · 11 décembre 2025 · lcp.frLCP, « Encadrement des loyers : l'Assemblée vote en faveur d'une pérennisation du dispositif »
- Presse · 10 décembre 2025 · empruntis.comEmpruntis, « Logement : les pistes d'Édouard Philippe pour sortir de la crise » (congrès de la FNAIM)
- Presse · 28 novembre 2025 · lcp.frLCP, « ArcelorMittal : l'Assemblée vote en faveur de la nationalisation proposée par LFI »
- Presse · 31 octobre 2025 · europe1.frEurope 1, « Budget 2026 : les députés rejettent la taxe Zucman à l'Assemblée nationale »
- Presse · 31 octobre 2025 · lcp.frLCP, « Budget 2026 : la taxe Zucman rejetée par l'Assemblée nationale »
- Presse · 29 octobre 2025 · fr.finance.yahoo.comCapital (repris par Yahoo Actualités), « "Baisser les dépenses, pour baisser les impôts", Eric Zemmour développe ses propositions économiques »
- Presse · 28 octobre 2025 · brut.mediaBrut, « Budget : le Rassemblement national s'opposera à la version allégée de la taxe Zucman proposée par le Parti socialiste »
- Presse · 24 octobre 2025 · publicsenat.frContre-budget du RN : « Des propositions qui manquent de crédibilité économique, mais trahissent une véritable cohérence doctrinale » (Public Sénat)
- Presse · 11 septembre 2025 · france24.comFrance 24 (AFP), « Taxe Zucman : "la base de tout accord" pour Glucksmann, "une illusion" pour Larcher »
- Presse · septembre 2025 · lejdd.frLe JDD, « David Lisnard : "La taxe Zucman est une illusion dangereuse" »
- Presse · 23 juin 2025 · clemenceguette.frClémence Guetté, « Programme de Glucksmann : un autre Macron est possible »
- Presse · 20 juin 2025 · francoisruffin.frFrançois Ruffin, « Glucksmann, Arcelor et le travail : un planneur politique » (cite un entretien au Monde)
- Presse · 21 février 2025 · lcp.frLCP, « Fiscalité : en première lecture, l'Assemblée adopte un "impôt plancher de 2% sur le patrimoine des ultra riches" »
- Presse · 14 juin 2024 · lcp.frLCP, « Accord à gauche : retraites, salaires, fiscalité, international… que contient le programme du Nouveau Front populaire »
- Presse · 9 avril 2022 · monimmeuble.comMonImmeuble, « Logements : quelles sont les propositions des candidats à la présidentielle ? »
- Presse · avril 2022 · institutmontaigne.orgInstitut Montaigne, Présidentielle 2022 – synthèse du chiffrage du programme d'Éric Zemmour
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- Presse · 2022 · institutmontaigne.orgInstitut Montaigne, Présidentielle 2022 – Éric Zemmour : « Exonérer de droits de donation et de succession les transmissions d'entreprises familiales entre générations »
Chaque information porte aussi sa propre pastille de sources, à l'endroit où elle apparaît.